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A-t-on raison de penser que Saint-Denys Garneau et Alain Grandbois traitent, dans Cage d’oiseau et Ô tourments, le thème de la fatalité d’une façon similaire ? Discutez.

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Par   •  31 Juillet 2022  •  Dissertation  •  840 Mots (4 Pages)  •  37 Vues

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Devoir 3D – Dissertation critique        

Sujet de dissertation critique

A-t-on raison de penser que Saint-Denys Garneau et Alain Grandbois traitent, dans Cage d’oiseau et Ô tourments, le thème de la fatalité d’une façon similaire ? Discutez.

   Dans les poèmes d’Hector Saint-Denys Garneau et d’Alain Grandbois, la fatalité est présentée d’une manière similaire, puisque les deux acceptent la mort. Avant tout, il faut définir ce que la fatalité. Une fatalité est aussi un synonyme d’une mort fubère comme indiquer dans Cage d’Oiseau de Saint-Denis Garneau. Cet écrivain ressentait que la mort approchait à grands pas quand il disait qu’il commençait à se sentir dévorer de l’intérieur. Il était tout de même affecté par une maladie cardiaque dans les années 40. Dès le début, l’oiseau est très rapidement associé au symbole de la mort : « L’oiseau dans ma cage d’os, C’est la mort qui fait nid » (V. 4,5). Cette métaphore montre que l’auteur est envahi par un mal qui s’installe en lui. Pour l’auteur, la seule option est d’attendre que la mort arrive. D’ailleurs, Alain Grandbois dans Ô tourments, il exprime que tous les humains sur terre attendent la mort. Il est inévitable que la mort arrive:    

« Et nous ne serons comme des tombes sous la grâce des jardins » (V. 35).  La comparaison de l’auteur montre que tous les êtres humains sont destinés à la mort. En utilisant le « nous », ça représente les humains et les tombent représente que la mort viendra à un moment donné. De plus, il utilise des verbes au passé pour montrer que c’est inévitable. La mort arrivera d’un jour à l’autre, comme c’était le cas pour nos ancêtres. Alors, nous pouvons dire que les deux auteurs gardent la mentalité pessimiste. Le destin de tous est que la mort est inévitable.

De plus, chaque auteur à sa perspective unique sur la définition de la fatalité. Chaque poème à sa touche de personnalité et de différence. Dans le poème Cage d’oiseau de Garneau, la fatalité est présentée à l’aide de l’image de l’oiseau qui est pris dans sa cage sans liberté : « Je suis une cage d’oiseau/ Une cage d’os / Avec un oiseau » (V. 1,2,3). En utilisant cette métaphore, l’auteur subtilement que l’oiseau c’est son âme et que son corps est emprisonné dans cette cage. La liberté est totalement hors de question dans ce poème, car l’oiseau n’est pas libre d’explorer et de s’épanouir. Contrairement à Garneau, Grandbois n’utilise pas l’image d’un oiseau pour représenter la fatalité, il utilise simplement les êtres humains en tant que tels. Afin de rejoindre ses lecteurs, l’auteur utilise des pronoms personnels tels que nous et vous ainsi qu’un champ lexical associer à la mort : « Bientôt l’ombre nous rejoindra sous ses paupières faciles » (V. 33-34). L’auteur utilise des comparaisons simple et efficace. Nous pouvons déduire facilement que l’ombre représente la mort des êtres humains. L'auteur a créé des liens directs entre la mort et les êtres humains à l’aide de son vocabulaire et de ses comparaisons. Donc, même si les poèmes de Garneau et de Grandbois traite du même sujet, les symboles de son pas les mêmes. Garneau aime utiliser le symbole de l’oiseau pris dans sa cage pendant que Grandbois montre la fatalité par rapport aux êtres humains. Alors, ils ne sont pas présentés de la même manière.

Les deux poètes voient la fatalité de la même manière. Hector Saint-Denys Garneau publie son recueil en 1937, tandis que Alain Grandbois publie son recueil en 1944. Les auteurs ont publié à un court intervalle de temps, mais une grande différence dans la période de l’histoire. Les poèmes ont été publiés avant et après la Deuxième Guerre mondiale. La perspective de la mort était différente. Cependant, la fatalité n’a pas changé, car le destin est tout de même pareil. Dans Cage d’oiseau, l’oiseau utiliser pour représenter la mort est garder dans la cage en captivité et Garneau sais que l’oiseau finira par mourir s’il s’en va: « Il aura mon âme au bec » (V.24). Cette image est forte, car elle représente que son destin est bien compris et que l’oiseau est maître de son propre destin, mais qu’il ne peut pas s’échapper de sa mort. Pour Ô tourments d’Alain Grandbois, au courant de son poème, il approche tranquillement vers la fin des humains, la mort pour tous : « Si les morts de la veille refusent de ressusciter » (V. 58).  Le symbole du passer montre que la mort arrivera et que nous sommes libres de ce qui se passe avant, mais une fois que la mort arrive, nous ne pouvons pas revenir en arrière. La veille représente nos ancêtres qui sont décédés. Alors, la fatalité est montrée de la même manière, car le destin est dans les mains de la personne, jusqu’à tant que la mort survienne et que tu es pris dans cette fatalité.  

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