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École classique des organisations : Apports Et Limites En Matière De Management Des Organisations

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Par   •  17 Avril 2012  •  890 Mots (4 Pages)  •  8 892 Vues

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THEME :ECOLE CLASSIQUE DES ORGANISATION : Apports et limites en matiere de management des organisations

A partir de la seconde révolution industrielle différente approches de l’organisation se sont développées, chacune correspondant en réalité à une conception différente de l’action humaine organisée. Ces apports se rattachent à différents courants de pensées qui se sont constitués au fur à mesure de l’évolution économique et sociale et du développement scientifique des différentes disciplines de rattachement. Ces écoles de pensée se différencient entre elles par la conception qu’elles ont des caractéristiques de l’organisation de ses composantes. En ce sens il n’existe pas une définition unifiée et synthétique de ce qui une organisation, l’organisation est un objet d’analyse dont se sont saisies plusieurs disciplines. Une organisation apparaît ainsi comme une réponse structurée à l’action collective et ainsi une construction collective dynamique favorisant l’accomplissement de projets communs. Elle peut aussi être appréhendée comme un lieu conflictuel au sein duquel s’exercent souvent la domination et le pouvoir.

Les écoles et, comme toutes les sciences de l’homme, évoluent selon un enveloppement perpétuel des écoles et des théories les unes par les autres. Chaque mouvement se développe en réaction contre celui qui le précède. D’un point de vue historique, les différentes approches de l’organisation se sont développées à partir de la seconde révolution industrielle. Avant cette date, le mode de production était artisanal. Il n’était pas question en ce temps ni d’organisation ni de théories. Et qu’au fur et à mesure que la vie économique évoluait, les écoles de pensée se différenciaient. La première théorie qui marqua la réalité des entreprises fut celle de Taylor qui introduisit le courant scientifique en matière d’organisation et de rationalisation de la production.

Taylor réorganise le processus productif selon une double division : Verticale et horizontale

. Verticale c’est-à-dire que les taches de conception et de commandement sont du ressort exclusif de la Direction. L'ouvrier exécute il n'est pas payé pour penser. Horizontale qui consiste à décomposer le travail et le parcelliser en geste élémentaires.

Il est clair que le fossé s'accroît entre, d'une part, la surqualification et l'autorité des ingénieurs qui, non seulement indiquent ce qui doit être fait, mais aussi comment il faut le faire (the one best way) et, d'autre part, la déqualification des ouvriers qui ne peuvent accéder à un apprentissage global du processus et exécutent stupidement un geste dépourvu de sens.

Taylor s'était bien rendu compte du caractère abrutissant du travail ouvrier et, en contrepartie, il préconisait que ce travail fut correctement payé et que les ouvriers puissent accéder à la société de consommation par une redistribution équitable des gains de productivités ainsi réalisés.

Cet aspect social de la pensée taylorienne est resté dans l'ombre dans la mesure où il fallu attendre FORD pour une réelle mise en application de ces principes sociaux.

Ce n'est pas TAYLOR qui a inventé la parcellisation des taches,

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