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Les Faux Monnayeurs, André Gide, 1925

Commentaire de texte : Les Faux Monnayeurs, André Gide, 1925. Recherche parmi 274 000+ dissertations

Par   •  5 Janvier 2018  •  Commentaire de texte  •  875 Mots (4 Pages)  •  854 Vues

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Commentaire : les faux monnayeurs 

Les faux monnayeurs est l’histoire d’un ensemble  de jeunes adolescents écrite  par André Gide en 1925. C’est le seul travail littéraire de fiction que Gide a nommé ‘roman’. L’histoire commence lorsque Bernard  Profitendieu découvre, par l’intermédiaire d’une lettre, que  son père n’est pas son père biologique.Elle se caractérise également par la relation homosexuelle qu’entretient Bernard et son ami Oliver.

Bernard est parti alors dans les montagnes en Suisse avec Edouard pour qui il travaille. La lettre de Bernard  qui est destinée à Olivier, à rendu ce dernier coléreux, et il s’est révolté par jalousie. Il entreprend alors une autre relation avec un homosexuel qui s’appelle Passavant.

Nous avons affaire, dans ce commentaire, à comparer, en nous basant sur, les thèmes généraux du roman, à savoir, ‘la fausse monnaie, la pureté, l’amitié et l’homosexualité’, les contenus des deux lettres, à la fois celle qui se figure dans le premier chapitre de la seconde partie du roman, et qui est envoyée par Bernard à Olivier et la deuxième lettre qui se situe dans la même partie, mais, cette fois-ci, dans le chapitre six.

De Bernard à Olivier :

Bernard qui est en voyage, en Suisse,  raconte, par le biais d’une lettre, à Olivier qu'il a séché le bachot qu'il fera plus tard. Il expliquera ensuite ses aventures avec Edouard et Laura. Cette dernière,  a fait un enfant avec Vincent et que celui-ci l'a plaquait et il n’a pour elle que des sentiments d’amitié.


Olivier, reçoit cette lettre, avec dépit, désespoir et rage. Mais surtout il était jaloux de la relation d’Edouard avec Bernard.
 Celui-là est idiot ou menteur quand, alors qu’il connaît les tendances d’Édouard, apprend à Olivier sans rire qu’« il m’a proposé de les accompagner, parce que ça le gênait de voyager en tête à tête avec elle, vu qu’il n’a pour elle que des sentiments d’amitié », puis


que « pour cacher son identité, Laura passe pour la femme d’Édouard ; mais chaque nuit c’est elle qui occupe la petite chambre et je vais retrouver Édouard dans la sienne. Chaque matin c’est tout un trimbalement pour donner le change aux domestiques ».  Olivier « s’emplissait de visions impures qu’il n’essayait même pas de chasser. Il n’était jaloux particulièrement ni d’Édouard, ni de Bernard ; mais des deux. »

 D’Oliver à Bernard :

.

Le chapitre six s’ouvert par une lettre d’Olivier à Bernard, dans laquelle il répond à celle du chapitre premier. Olivier, déçu par Bernard  se vante d’être lui aussi devenu le secrétaire de Passavant, un littérateur fortuné.

    Olivier croit à la fable de son poste de « rédacteur en chef », et se laisse prendre à la tentation de la corruption .Passavant est si généreux qu’il voulait toujours tout m’offrir et que je devais sans cesse l’arrêter ».

 

La véritable « amitié » présentée dans le livre est celle de Bernard et Olivier. Elle est dominée par Bernard, qui, n’ayant pas de « crainte » vis à vis de son ami, se montre franc et direct avec lui. La timidité dont il fait preuve au début du roman, dans le Jardin du Luxembourg, est une retenue naturelle pleine de délicatesse qui respecte son ami et sa propre timidité. Mais il se montre direct, confident attentif, respectueux de la différence que marque Olivier

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