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Du portrait de Dorian Gray

Commentaire de texte : Du portrait de Dorian Gray. Recherche parmi 299 000+ dissertations

Par   •  24 Avril 2016  •  Commentaire de texte  •  2 015 Mots (9 Pages)  •  6 256 Vues

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Noémie Payen                                                                                   14/05/15                     

Jodie Vagner

Clothilde Oddoart                  

        Commentaires de texte

                 Du portrait de Dorian Gray  ( p291-292) (p.295-296)

C’est un texte écrit par Oscar Wilde en 1890, l’histoire se déroule à Londres et est écrite dans le contexte de l’époque victorienne, c’est un roman qui appartient au registre fantastique mais il est aussi philosophique. Les personnages principaux sont Dorian Gray, Lord Henry Wotton, Basil Hallward, Sibyl Vane. Nous allons étudiées le dernier chapitre de ce livre qui nous amène à nous demander Comment Oscar Wilde révèle l’apparence de Dorian Gray à travers ses actes ? Nous étudierons d’abords

Analyse de la page 295-296

Dès le début de cet extrait Dorian gray reviens sur le meurtre qu’il a commis, « il avait poignardé Basil Hallward » L.2, ici le champ lexical du meurtre est employé « couteau » L.1, « poignardé » L.2, « tué » L.5, cela montre l’état d’esprit dans lequel est Dorian Gray, et ce qu’il a utilisé pour commettre ce meurtre, une assonance est aussi utilisé « tuerait » L.5,6,7. Il devient obsédé par ce qu’il fait, Oscar Wilde fait donc des répétitions « il avait tué le peintre » L.5, « il tuerait l’œuvre du peintre » L.5, « il tuerait le passé » L.6, « il tuerait cette monstrueuse âme damné » L.7 , c’est un  parallélisme de construction pour insister sur ce qu’il s’apprête à faire, « il avait poignardé Basil Hallward » L.2, « il poignarda le tableau » L.10 , sa conscience n’est pas tranquille, c’est une répétition de l’obsession. Il parle de son couteau en utilisant une gradation ascendante, « il l’avait nettoyé », « pas de tache dessus », L.4 « il était brillant et luisait » L.2-4, ceci montre la propreté du couteau. Il y a une opposition entre la violence et la paix, « il serait libre » L.7 cela représente la paix, « couteau avec lequel il l’avait poignardé » L.2 cela représente la violence.

Le mal être de Dorian Gray est ainsi exprimé à travers le champ lexical de la souffrance, « cri » L.11 , « poignarda » L.10, il ne se contrôle plus, « une souffrance si atroce » L.11, « effrayés » L.12, nous ne reconnaissons plus le personnages, mettant par ailleurs un malaise car le tableau est personnifie comme un être humain, « bruit d’une chute » L.10 , « cri » L.11, cette œuvre devient vivante

Oscar Wilde décrit deux lieux, l’intérieur de la maison et l’extérieur sont opposés. Il se passe des choses étranges dans cette maison, « on entendit un cri puis le bruit d’une chute » L.10, « la maison était plongée dans l’ombre » L.20, cet endroit est de plus en plus sombre. L’auteur fait une description de ce qu’il se passe dehors  « s’immobilisèrent et levèrent les yeux sur l’impressionnante demeure » L.15 cela est considéré comme une hyperbole, la maison n’a pas l’air si stupéfiante qu’elle n’en a l’air, « deux messieurs qui passaient en bas dans le square » L.13, « ils marchèrent » L.15« sonna » L.17« ramenèrent » L.17, c’est une accumulation de détails, ces personnes agissent, en effet il y a même un dialogue entre les personnages de dehors « chez qui est-ce monsieur l’agent ». Il décrit aussi ce qu’il se passe à l’intérieur de la maison, les domestiques ont l’air troublé par ce qu’il se passe, « à demi-vêtus », « s’entrainaient à voix basse » L.32, elles n’ont pas finis de s’habiller et ne parle pas fort comme si c’était pour ne pas se faire remarquer. Mme Leaf perd ses moyens, « pleurait », « tordait les mains » L.33, c’est une gradation qui montre dans quelle était est cette dame, elle est triste et perdu. Il utilise aussi une métaphore, « pâleur cadavérique » L.34, cet homme ressemble à une personne morte. Le valet et le cocher tapent à la porte mais rien ne se passe « frappèrent à la porte » L.37, « il n’y avait personne » L.37, aucunes des personnes présentent dans cette maison ne répond, « appelèrent », « pas de bruit » L.38, les actions sont brèves faites dans le silence puis ils agissent enfin, « il prit le cocher », « s’engagea dans l’escalier », « frappèrent à la porte », « montèrent sur le toit », « et laissèrent glisser le balcon » L.35-40, tout se passe d’un seul coup et rapidement, le son « èrent »  allonge toujours leurs actes.  

Pour finir son histoire Oscar Wilde utilise une gradation montante pour décrire une dernière fois la beauté de Dorian Gray pendant sa jeunesse à travers son portrait, « superbe portrait » L.43, « éclat » L.44, « jeunesse » L.45, « beauté exquises » L.45 cela montre à quel point cet homme était magnifique même sans défauts quand il fut plus jeune, personne ne peut l’égaliser à travers cette tel description. Il utilise aussi une gradation descendante, « flétri » L.46, « ridé » L.46, « répugnant » L.47, il n’est pas du tout mis en avant, nous nous reconnaissons même plus Dorian Gray, en mourant il perd de sa beauté, « gisait un homme mort » L.45 . Cette description peut être considérer comme un une opposition entre deux choses « la beauté de sa jeunesse » et « la laideur de sa vieillesse », c’est donc une antithèse ainsi qu’une comparaison sur son visage, « éclat » - « répugnant », « ridé » - « jeunesse », « beauté exquises » - « Flétri », ces termes sont opposés aux uns aux autres.

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