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Commentaire Composé sur le roman Notre dame de Paris de Victor Hugo, Livre II chapitre 2

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Par   •  14 Janvier 2015  •  2 696 Mots (11 Pages)  •  953 Vues

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Commentaire de La place de Grève, Livre II chapitre 2 de Notre dame de paris, victor hugo

Le premier de tous les combats de Victor Hugo, et certainement le plus fervent est sans doute celui qu’il mène contre la peine de mort. Cela est notamment confirmé par l'écriture du roman-manifeste : Le Dernier Jour d’un condamné. Traumatisé dans sa jeunesse et hanté par le "meurtre judiciaire", il va tenter toute sa vie de détourner l'opinion, en décrivant l’horreur de l’exécution et sa barbarie, en démontrant l’injustice (les vrais coupables sont la misère et l’ignorance) et l’inefficacité du châtiment. Défenseur de la cause humaine, Victor Hugo essaye d'accorder sa vision spirituelle de l'univers à une conception rationaliste et optimiste de l'histoire de l'humanité. Au fil des ans, il devient anticlérical et dénonce avec force l'obscurantisme. Dans ce chapitre, sera abordée premièrement la valeur descriptive de la place de Grève, dans un deuxième temps de quelle façon elle mène à une analyse critique de la société, puis, finalement, en quoi elle contribue au discours engagé de l'abolition de la peine de mort.

Nous avons ici à faire à la description de "la place de grève", place située au centre de paris. Effectivement, il y a une forte utilisation d'adjectifs, tel que (l.3)"charmantes tourelles"; (l.7)"vieilles façades»; (l.6) «maisons neuves»; «maisons hautes, étroites, et sombres"... Dans ce dernier exemple, on remarque aussi l'utilisation d'un rythme ternaire, qui nomme plusieurs adjectifs à la fois. C'est en effet, la description d'un lieu, qui est désigné à la ligne 14 par la périphrase " la vieille place gothique du XVe siècle". Pour réaliser cette description, l’auteur utilise un vocabulaire très spécifique, comme on peut le remarquer, grâce au champ lexical de, l'architecture (« façade», «édifices», «pignons», «ogives » « angles aigus »...). Victor Hugo, fait également allusion à des éléments réels, qui ancrent le lecteur dans un univers connu. On remarque non seulement la citation des lieux connus comme la place de Grève, la Seine, la place de l'Hôtel de Ville, mais aussi des personnes connues comme Louis XV, Le Dauphin, Dominique Bocador... pour donner plus de légitimité au texte. Cette référence à des lieux connus est d'autant plus marqué dans l'accumulation de références géographiques à la ligne 69: "la Grève, les Halles, la place Dauphine, [...]".De plus, par l’emploi de verbes d'action à des objets inanimés, l'auteur donne vie à la ville en la personnifiant. On a l'impression que la ville est vivante : (l.6)"cette crue de maisons neuves qui dévorent si rapidement toutes les vielles façades de Paris" ;(l.11) "cette pauvre tourelle étranglée entre deux masures du temps de Louis XV";(l.21-23) "des diverses architectures [...] qui commençait à détrôner l'ogive";(l.32)"aujourd'hui ce sont les façades qui regardent les places et les rues"(l.29) ‘’ la dentelure noire des toits déroulant autour de la place leur chaîne d'angles aigus’’..Finalement, on peut donc penser que cette description doit avoir une visée plus profonde, c'est à dire, qu'elle peut également représenter la situation de l'époque, du point de vue des Grands penseurs tels que Victor Hugo.

Le premier de tous les combats de Victor Hugo, et certainement le plus fervent est sans doute celui qu’il mène contre la peine de mort. Cela est notamment confirmé par l'écriture du roman-manifeste : Le Dernier Jour d’un condamné. Traumatisé dans sa jeunesse et hanté par le "meurtre judiciaire", il va tenter toute sa vie de détourner l'opinion, en décrivant l’horreur de l’exécution et sa barbarie, en démontrant l’injustice (les vrais coupables sont la misère et l’ignorance) et l’inefficacité du châtiment. Défenseur de la cause humaine, Victor Hugo essaye d'accorder sa vision spirituelle de l'univers à une conception rationaliste et optimiste de l'histoire de l'humanité. Au fil des ans, il devient anticlérical et dénonce avec force l'obscurantisme. Dans ce commentaire, sera abordée premièrement la valeur descriptive de la place de Grève, dans un deuxième temps de quelle façon elle mène à une analyse critique de la société, puis, finalement, en quoi elle contribue au discours engagé de l'abolition de la peine de mort.

le narrateur fait appel au lecteur et l'inclu dans son recit (l.9) "Les personnes qui, comme nous [...]"

"Faire vrai consiste à donner l'illusion complète du vrai" Maupassant.

Nous avons ici à faire à la description de "la place de Grève", place située au centre de paris et aujourd’hui appelée ‘’La place de l’Hôtel-de-Ville’’. Effectivement, il y a une forte utilisation d'adjectifs, tel que (l.3)"charmantes tourelles"; (l.7)"vieilles façades»; (l.6) «maisons neuves»; «maisons hautes, étroites, et sombres", Victor Hugo parvient à realiser une description pitoresque des lieux... Dans ce dernier exemple, on remarque d’ailleurs l'utilisation d'un rythme ternaire, qui nomme plusieurs adjectifs à la fois. C'est en effet, la description d'un lieu, qui est désigné à la ligne 14 par la périphrase " la vieille place gothique du XVe siècle". Pour réaliser cette description, l’auteur utilise un vocabulaire très spécifique, comme on peut le remarquer, grâce au champ lexical de l'architecture (« façade», «édifices», «pignons», «ogives » « angles aigus »...). Victor Hugo, fait également allusion à des éléments réels, qui ancrent le lecteur dans un univers connu. On remarque non seulement la citation des lieux connus comme la place de Grève, la Seine, la place de l'Hôtel de Ville, mais

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