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Lecture analytique, Molière, l'école des femmes, IV, 6

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Par   •  11 Mai 2018  •  Commentaire de texte  •  1 540 Mots (7 Pages)  •  337 Vues

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Devoir numéro 5 français

Molière, né en 1622, de son vrai nom Jean Batiste Poquelin. IL fonde en 1643 « L’illustre Théâtre », il crée sa première comédie en 1654 « L’étourdi ». Molière est un écrivain qui dénonce et critique beaucoup la société ce qui lui vaudra beaucoup d’ennemis. Il sera sous la protection de Louis XIV. Il mourra le 17 Février 1773.

En 1662, Molière, écrit « L’école des femmes », qui est une pièce de théâtre comportant 5 actes. Elle raconte l’histoire d’Arnolphe (Monsieur De La Souche) qui recueille Agnès lorsqu’elle a quatre ans et qui l’envoie faire son éducation dans un couvent, pour qu’elle reste une simple d’esprit. Maintenant Agnès est en âge de se marier et Arnolphe épris d’elle veut l’épouser mais une jeune homme prénommé Horace va faire la rencontre de cette dernière et ils seront épris l’un et l’autre pour l’un et l’autre.

L’extrait est l’acte IV scène 6, dans cette extrait Horace raconte à Arnolphe qu’il est allé voir Agnès mais que le jaloux de cette dernière est arrivé dans la chambre alors Horace à été obligé de se cacher dans une armoire mais qu’il compte revenir le soir même pour la revoir.

La problématique que peut entraîner cette œuvre est qu’on peut montrer que l’intérêt du récit n’est pas uniquement dramatique. L’étude de la problématique se fera suivant trois axes de lectures :

                Axe 1 : Le récit fait progresser l’intrigue

               Axe 2 : Le récit est comique

               Axe 3 : Le récit est également instructif

  1. Le récit fais progresser l’intrigue  

On apprend que la relation entre les deux amants a très évolué (« dans son balcon » vers 1146, « mais à peine tous deux dans sa chambre » vers 1150 ) on apprend aussi que Horace projette de revoir Agnès le soir même (« mais je dois cette nuit »(vers 1170) « un peu tard m’introduire sans bruit » vers 1171. Arnolphe a une réaction dans la chambre d’Agnès qui nous permet de faire progresser l’intrigue car à travers la description qu’a Horace il va se reconnaître dans « le jaloux » et donc comprendre que ce dernier est l’amant d’Agnès. En effet la découverte se fait progressive avec d’abord aux vers 1157 des coups sur la table que n’importe quel mari jaloux pourrais donner mais Horace va être encore plus précis dans la suite du comportement « du jaloux » avec « frappant un petit chien » vers 1158 et « il a même cassé, d’une main mutiné des vases dont la belle ornait sa cheminée » . a ce moment là Arnolphe ne peu plus se voiler la face et est obligé de se rendre compte que c’est de lui dont il s’agit quand Horace parle du « bec cornu » au vers 1162.

Donc Horace est heureux et va se confié à Arnolphe (« la place m’est heureuse de vous y rencontrer » vers 1143) sur le projet qu’il a de revenir le soir pour revoir Agnès « c’était trop hasarder ; mais je dois cette nuit, dans sa chambre un peu tard m’introduire sans bruit. » vers 1170 à 1171. On peut se demander qu’elle sera la réaction d’Arnolphe face à la relation grandissante des deux amants et surtout que compte il faire le soir même au moment du rendez-vous.  

  1. Le récit est comique

Horace se confie ( « la place m’est heureuse à vous y rencontrer » vers 1143) à Arnolphe qu’il considère comme son ami et le comique de la scène est qu’il ne se doute pas qu’Arnolphe est « le jaloux » (vers 1151 et vers 1166) dont il parle.

Nous avons deux personnages de la commedia dell’arte Horace et Arnolphe.                                     Horace est l’un des deux amants dans la commedia dell’arte. C’est un homme séduisant, courageux, obstiné il va retenter sa chance auprès d’Agnès le soir même « je viens de l’échapper bien belle » vers 1144, « mais je dois cette nuit dans sa chambre un peu tard m’introduire sans bruit. » vers 1170 et vers 1171, il a de l’assurance, il ne retient pas les leçons et exprimes ses sentiments par des actes.                                                                                                                                                                                                       Arnolphe est le « becque cornu » vers 1162 . Arnolphe représente le saint Arnault qui n’est autre que le saint des cocus. Il se doute de quelque chose mais n’a aucune preuve pour le prouver. Nous avons dans ce texte un quiproquo qui peut aussi être montré en comique de situation.

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