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Résumé neuro TD5 LAGARDE Staps Montpellier

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Par   •  17 Décembre 2019  •  Résumé  •  1 141 Mots (5 Pages)  •  57 Vues

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Texte 1 : Le cerveau attentif

Résumé :  Nos connaissances sur le plaisir neuronal proviennent pour l’essentiel d’études menées chez l’animal. Il existera dans le cerveau des neurones dont la simple activation constitue à elle seule une récompense plus forte qu’un bon diner pour un ventre affamé. Ce circuit existe également chez l’homme et les lésions qui l’affectent engendrent une difficulté à ressentir du plaisir que l’on appelle l’anhédonie.

Entre deux actions possible, l’animal ou l’homme choisit spontanément celle qui provoque l’activation la plus forte du circuit de récompense. Au sein de celui-ci, les neurones communiquent principalement grâce à deux types de neurotransmetteurs : celui des opioïdes liés aux sensations de plaisir et de déplaisir et celui de la dopamine qui intervient davantage dans la motivation. Le circuit de récompense intervient dans la capitation de l’attention et elle a naturellement tendance à rester fixée sur l’image ou le son « dopanimé » tant que celui-ci stimule le circuit de récompense.

QCM :

  1. Le plaisir neuronal provient
  • Du plaisir sexuel
  • De la digestion d’un bon diner
  • De la simple activation de neurones
  • De la chaleur corporelle

  1. Les deux neurotransmetteurs du circuit de récompense sont
  • La dopamine et les opioïdes
  • La dopamine et la plaisuride
  • Les opioïdes et la plaisuride
  • La plaisuride et les satisfoïnes

  1. La dopamine intervient surtout dans
  • La flemme
  • Le plaisir
  • Le déplaisir
  • La motivation
  1. Les opioïdes interviennent surtout dans
  • La flemme
  • Le plaisir et déplaisir
  • La sélection
  • La motivation
  1. Le circuit de la récompense intervient dans
  • La sélection
  • L’attention
  • La réaction
  • La faim

Texte 2 : Le cerveau attentif (2)  

Résumé :  Le système moteur est organisé selon un gradient de complexité gestuelle le long d’un axe allant de l’arrière vers l’avant du lobe frontal. En effet, les mouvements les plus simples sont géré par les neurones situé à l’arrière du le lobe frontal et ceux privilégiant les mouvements plus complexes sont situés plus en avant, dans le cortex promoteur.

Il y a, lors d’un mouvement réel, un coactivation systématiques des régions motrices et somato-sensorielles. Cette coactivation, selon la règle de Hebb, doit entrainer un renforcement des connexions entre les neurones chargés de préparer et de réaliser un mouvement, et ceux chargé de le ressentir.

Lorsqu’il s’agit de programmes articulatoires, la trace sensorielle de la préparation est à la fois une sensation physique du corps, somesthésique, et une sensation auditive puisque nous nous entendons toujours parler. Tous les réseaux que nous mettons en jeu quand nous parlons vraiment devrait aussi s’activer éventuellement à un degré moindre, quand nous parlons dans notre tête. Par exemple lorsque nous parlons dans nôtre tête, on peux ressentir sur notre visage des muscles qui se contractent.

QCM :

  1. Les neurones acteur des mouvements simples se situent
  • A l’arrière du lobe frontal
  • Sur la gauche du lobe frontal
  • A l’avant du lobe frontal
  • Sur la droite du lobe frontal

  1. Lors d’un mouvement, il y a
  • Une coactivation des régions visuelles et verbales
  • Une désactivation des régions somato-sensorielles
  • Une coactivation des régions motrices et somato-sensorielles
  • Une désactivation des régions motrices

  1. La caoctivation
  • Perturbe la transmission de l’information
  • Renforce les connexions neuronales
  • Détruit les neurones impliqués
  • Augmente le rythme cardiaque
  1. Lorsque que l’on s’imagine réaliser une action, les neurones
  • Meurs
  • Ne s’active pas
  • Change leur connexion synaptique
  • S’active à un degré moindre que lorsqu’on réalise réellement le geste
  1. Si l’on parle dans nôtre tête
  • On n’entend pas sa voie
  • On sent des parties de notre visage qui se contractent
  • On ne sent rien
  • On est fou

Texte 3 : Apprendre sans mots

Résumé : Pour bien apprendre (une technique, compétence) mieux vaut ne pas chercher à décrire ces savoir-faire trop précisément afin d’encore mieux les mémorisés. Les mots brouillent la mémoire comme le montre l’expérience fait autour du vin : les amateurs ont du mal à reconnaitre le bon vin après on avoir parlé que ceux qui n’ont rien dit. Décrire une sensation ou un geste qu’on essaie d’apprendre réduit souvent la précision et perturbe la mémorisation de ce geste. Cependant les personnes ayant une bonne expertise échappent à l’effet de la verbalisation. Cet effet est nommé l’ombrage verbal, les mots projettent une ombre sur le souvenir.

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