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Tartuffe, ACTE III, Scène 3

Mémoire : Tartuffe, ACTE III, Scène 3. Recherche parmi 274 000+ dissertations

Par   •  1 Juin 2013  •  788 Mots (4 Pages)  •  3 177 Vues

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TARTUFFE ; ACTE III, scène 3

(Vers 933 à 1000)

Introduction : Molière (1622-1673), dramaturge, comédien, chef de troupe de théâtre français, il incarne le type même de l’homme de théâtre, engagé dans son art et dans la société de son temps. 17ème siècle  classicisme

Tartuffe (œuvre intégrale) 3 versions connues, la 3ème (1669) Tartuffe ou l’Imposteur qui connaît un franc succès lié au scandale (Tartuffe a été interdit car comédie montre certains défauts de la société)  critiqué, accusé d’immoralité et d’impiété. Il a pu faire représenter sa pièce grâce au roi.

Tartuffe  incarnation des péchés capitaux (gourmandise « gros et gras » ; luxure car il tente de séduire Elmire ; l’avarice et l’envie)  T instrumentalise la religion, il se fait passer pour un saint homme pour l’argent et pour obtenir Elmire.

T = trompeur ; Orgon = trompé. Imposture religieuse qui a des conséquences sociales.

On est dans une famille avec deux clans (anti-Tartuffe ; pro-Tartuffe), ambiance totalitaire dont est un peu responsable Tartuffe  on espionne les autres, on se cache pour se parler, et T est un perso. glaçant.

Acte où apparaît enfin Tartuffe. ACTE III, scène 3  scène de l’aveu. T est avec Elmire. Situation de départ faussée car il y a une déclaration d’amour paradoxale parce qu’elle est faite par quelqu’un qui se prétend dévot  situation typique de l’imposture, on est dans les règne des faux semblants.

I – Une déclaration d’amour

T domine la scène, il parle le + car il a + à dire. Elmire n’a qu’une réplique et est interrompue « … »  pouvoir de manipulation réside sur le pouvoir de la parole.

Elmire, réplique de 5 vers, prudente, méfiante et essaie de lui conserver son rôle de dévot.

Un discours traditionnel de galanterie :

- Déclaration d’amour traditionnelle courtois (= Moyen-Age, beauté féminine est le reflet de la beauté divine.)

- Usage de superlatifs « ses + rares merveilles ; souveraine.. »

- Ch. lexical de la déclaration d’amour : « beauté ; charme ; amour ; moqueur ; splendeur ; attrait… »

 Discours rendant hommage à la beauté de la femme.

Un discours abject :

- Association de voc de l’amour et de la religion : « le ciel ; vos célestes appâts ; splendeur + qu’humaine ; dévotion… »  voc de la religion détourné car on sait que T est un imposteur.

- Prononcé par T qui est un imposteur, hypocrite…

- Didascalies claires « mains sur le genou… »

 Discours ignoble, pas crédible

II – L’aveu de l’ignominie

Scène où T révèle sa véritable personnalité. Elmire lui rappelle qu’il est un devot, il répond par une antithèse « Oh pour être dévot, je n’en suis pas moins un homme » + au vers 670 il dit clairement que ce

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