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Tache écrite

Lettre type : Tache écrite. Recherche parmi 265 000+ dissertations

Par   •  24 Mars 2016  •  Lettre type  •  1 663 Mots (7 Pages)  •  450 Vues

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Tâche Écrite

Durant l’été de1971, l’Université de Stanford, sous la supervision de Philip Zimbado, a mené une expérience sociale de deux semaines durant lesquelles une simulation de prison dramatique a pris place. Vingt-quatre élèves on été choisi, dont douze ont joué le rôle de garde et douze le rôle de prisonnier. Au cours de la première semaine, les gardes devinrent sadiques et les prisonniers, déprimés et montrèrent des signes de stresse extrême; l’expérimentation fut cancellée après six jours. Nous y sommes exposés à l’influence qu’à une situation sociale sur un individu et son pouvoir de complètement l’envelopper et d’autant plus la difficulté avec laquelle une victime d’abus défie le pouvoir corrompu. Cette situation particulière adresse l’environnement d’une prison dans laquelle les gardes sont en position de pouvoir et les prisonniers sont à leur supplice et nous pouvons voir très clairement la manière dont le pouvoir mène à la corruption.

12 aout 1971

Aujourd’hui est la première journée de l’expérimentation. La matinée a commencé par un briefing, par le surintendant de la prison (c’était en fait Zimbado qui jouait ce rôle), sur les règles de la prison en tant que garde. Il nous était très clair qu’il faut maintenir la loi et l’ordre, qu’on ne peut pas utiliser de violence physique mais il faut crée en les prisonniers un sentiment de peur, que leur vies sont totalement contrôlées par nous et que nous avons le pouvoir ultime. Très honnêtement je suis réjoui d’avoir été donné le rôle de garde parce que qui, en réalité, veut devoir être sous le contrôle d’une telle autorité? Il est vrai que j’aurais été payé le quinze dollar par jour tout de même mais il est sur que je n’aurais pas eu autant de plaisir en le faisant.

Je trouve ça quand même assez bizarre que Zimbado ne nous a pas dit pourquoi il a crée cette expérimentation; j’imagine qu’il veut vraiment nous mettre dans nos rôles. Ça doit avoir été mis en place pour montrer à quel point les prisons sont cruelles et inhumaines ou quelque chose de ce genre… Mais comment un groupe d’élèves pourra atteindre un tel niveau de violence? Impossible.

À la suite du briefing nous avons été donné des uniformes de gardes et des lunettes soleil. Ca nous donne définitivement un air intimidant, presque même comme si nous faisions partie d’un film. Tout ce qui manquait était quelqu’un sur qui imposer notre autorité, les prisonniers ne nous douteront jamais.

Après avoir été donnés nos uniformes nous avons du attendre les prisonniers. Nous étions douze jeunes hommes excités de pouvoir totalement rentrer dans le rôle d’un garde, que nous avions si souvent vu joué à la télé. Finalement les prisonniers sont arrivés et en leur donnant leur numéros j’ai essayé d’en reconnaitre, peut-être que j’en avais rencontrer sur le campus. Par contre, notre excitation fut rapidement diminuée. Nous les avons mis dans leurs cellules sans aucune dramatisation nécessaire. C’était comme si je désirai une rébellion ou un évènement de la sorte pour pouvoir leur montrer qui détenait le contrôle. J’ai l’impression que si rien ne ce passe au cours de cette simulation, ça va être un long deux semaines… Pourquoi avoir été donné de tels rôles si nous ne pouvons pas les jouer proprement? Peut-être que demain il se passera quelque chose.

13 aout 1971

Après une longue et ennuyante soirée il s’est finalement passé quelque chose! C’est les prisonniers en fait qui ont commencé a se rebellé contre notre autorité. Très honnêtement, si ce n’était pas eux qui avaient commencé un vacarme nous l’aurions fait par pur ennui.

Les prisonniers ont utilisé leur lits pour barricader leur cellules, quelle idiotie… Et maintenant nous étions pris pour essayer de les calmer. Ca nous a pris un long deux heures pour les convaincre de s’arrêter, je n’aurais pas pu être plus frustrer. Comment osaient-t-ils contester notre autorité? Se pensaient-ils vraiment en position de le faire? En plus de cela ils ont commencé à nous lancer des jurons. Cela allait changer…

Nous avons trouvé celui qui était a la tête de la ‘rébellion’, c’était prisonnier 8612. Il fallait lui montré qu’il ne pouvait définitivement plus faire ça. Qui se pensait t’il? Nous étions les gardes et lui le prisonnier. Comme punition nous l’avons mis dans la cale, donc la cellule de solitaire. J’espère qu’il apprendra sa leçon. Mais on savait qu’en punir un ne serait pas suffisant et donc il fallait aussi punir les autres prisonniers pour l’avoir suivi et on allait surement redresser notre rigueur. Pour être sur qu’ils sachent qu’on était en contrôle total on a commencé a utilisé notre autorité d’une manière, disons excessive. Mais juste pour s’assurer qu’ils comprenaient qui était en charge.

Ce soir la nous les avons réveillé au milieu de la nuit pour les faire faire des taches serviles comme laver les toilettes avec leurs mains ou les faire courir. Il fallait les faire savoir qu’on pouvait leur dire

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