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Les soleils couchants de Victor Hugo.

Commentaire de texte : Les soleils couchants de Victor Hugo.. Recherche parmi 265 000+ dissertations

Par   •  28 Novembre 2016  •  Commentaire de texte  •  816 Mots (4 Pages)  •  1 403 Vues

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Clotilde Ambrosio

2G01

Commentaire de Texte

« Soleils couchants » Victor Hugo

I-Une vision particulière de la nature

Introduction : 1er paragraphe

Victor Hugo à une vision particulière de la nature, dans tout le poème la nature est omniprésente.

2ème paragraphe

Tout d’abord Victor Hugo dans le poème commence par nous parler de la nature : « Le soleil c’est couché ce soir dans les nuées » ou encore « Puis l’aube, et ses clarté de vapeurs obstruées »

Dans un premier temps il parle du soleil qui s’est couché dans les nuées de la nuit puis de l’aube et de sa clarté obstruées par de la vapeur.

Les nuées et la vapeur sont des métaphores symboliques pour montrer que dans la vie le chemin n’est pas toujours clair il peut être parfois sinueux, ombrageux, indescriptible et insaisissable.

3ème paragraphe

De plus Victor Hugo parle de la nature comme si elle était immortelle : « le front de montagne, Ridé et non vieillis » ou encore « et les bois toujours verts, S’iront rajeunissant »

Ce point de vue a été écrit en plein état de contemplation, montre que Victor Hugo avait compris que tous les hommes meurent un jour mais que la nature reste ne meurent jamais vraiment qu’elle a toujours été là et qu’elle le sera toujours, qu’elle vieilli, rajeunit mais qu’elle ne disparaitra jamais, qu’elle peut mourir sans vraiment partir.


4ème paragraphe

        Enfin Victor Hugo décrit la nature comme si elle était vivante : « sur les forêts où roule, Comme un hymne confus des morts que nous aimons »

Cette comparaison nous montre que Victor Hugo pense que les morts chantent un hymne confus dans les forêts, comme si les morts enterrés ne faisait qu’un avec la terre.

Conclusion :

Ainsi donc Victor Hugo était en état de contemplations lors de l’écriture de ce poème, pour lui la nature est quelque chose de fascinant, quelque chose d’immortelle, de magnifique. Il pense que les morts s’unifiaient avec la nature pour ne formé plus qu’un.

Pour Victor Hugo la nature est immortelle et ne succombe pas au temps comme les êtres humains.

II-Une conscience omniprésente du temps

Introduction : 1er paragraphe

        Dans ce poème le temps est également omniprésent

2ème paragraphe

Tout d’abord Victor Hugo dans le poème parle de la nature mais également du temps, il évoque le temps par les mots « soir », « aube », « nuit », « jours » mais aussi par « vieilli » « rajeunissant »

Dans un premier temps il n’évoque que les moments de la journée passe par les mots « soir », « aube », « nuit », « jours » pour décrire le temps qui passe puis il utilise la phrase « le temps qui s’enfuit » qui est métaphore pour exprimer la fuite du temps.

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