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Commentaire sur le chapitre 19 du conte philosophique Candide de Voltaire

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Par   •  6 Mai 2013  •  381 Mots (2 Pages)  •  950 Vues

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François-Marie Arouet, dit Voltaire, né le 21 novembre 1694 à Paris où il est mort le 30 mai 1778, est un philosophe et écrivain des lumières au XVIII siècle. Il écrit en 1759 Candide de son nom complet Candide ou l'Optimisme, un conte philosophique, contant l'histoire d'un jeune homme nommé Candide dont le seul désir est d'être avec Cunégonde mais qui verra les coins les plus sombres de l'humanité.

ce passage se situe après celui de l'Eldorado, c'est un retour à la réalité avec la rencontre de Candide avec le nègre de Surinam.

Nous nous poseront la question suivante : Comment Voltaire dénonce-t-il l'esclavage ?

I. Condition du nègre

« on nous coupe la main », « on nous coupe la jambe »(L. 34,35), il y a une opposition des personnages principaux au nègre, la mobilité c'est la liberté l'immobilité c'est la soumission.

« coupe », répété 2 fois, nous laisse penser à la brutalité de l'acte, « on » par contre déshumanise les nègres et les rend anonyme, ils subissent dans le silence.

Le nègre est « étendu par terre » est vêtu d'un « caleçon de toile bleue » et est n'a ni « main droite », ni « jambe gauche », il est infirme et humilié.

Il dit (L.26) « j'attends mon maître », la relation maître esclave est fortement présente ici, de plus « j'attends » veut dire que le nègre n'agit pas mais subit.

« c'est l'usage » (L.31), cela est normal pour Surinam, ce dernier le dit en restant serein. « c'est à ce prix que vous mangez du sucre en Europe » (L.36), cette chute déshumanise totalement les nègres, il est insoutenable de comparer un membre humain à une simple friandise.

Bien que la scène soit brutale, Surinam ne laisse passer aucune émotion dans cette situation extrême et rend cette scène banale, cela souligne alors l'ironie de Voltaire.

II. L'ironie de Voltaire

Le nom Vanderdendur n'est pas présent pour rien, Vander nous laisse penser à Vendeur, dendur (que nous pouvons voir en dent dure) démontre la cruauté du personnage. Il est caractérisé par l'adjectif dépréciatif « fameux » étant aussi une preuve de cruauté.

« c'est à ce prix... » (L.36), ici, Voltaire dénonce l'esclavagisme des nègres par les riches. Il dénonce aussi le traitement dégradant des esclaves que se soit moralement ou physiquement.

Conclusion

Cet extrait démontre le point extrême de l'inhumanité. Le faible est exploité par le fort. L'écriture polémique utilisé ici laisse place au pathétique. On remarque qu'une fois de plus, Voltaire à utilisé l'ironie pour critiquer le monde. C'est son point de vue concernant l'humanisme.

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