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Devoir 4 Culture Générale BTS CNED

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Par   •  11 Février 2026  •  Commentaire de texte  •  932 Mots (4 Pages)  •  12 Vues

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Première partie

1) Dans les deux textes, la maison apparaît avant tout comme un lieu de protection et d’intimité. Elles est un refuge face au monde extérieur, comme le suggère les images du « nid » ou de la « fenêtre fermée », permettant aux amants de s’aimer à l’abri des regards. Cependant, les auteurs soulignent aussi le danger de l’enfermement. Une maison trop fermée devient un lieu d’isolement ou de rejet. Les fenêtres qui se ferment sur « les manants » ou « ceux qui parlent l’étranger », tout comme la maison obsédée par la sécurité, illustrent cette exclusion.
Ainsi, les deux textes défendent une vision commune de la maison idéale : un espace intime et protecteur, mais qui ne doit pas rompre totalement le lien avec les autres.

2) Les auteurs mettent en évidence le paradoxe du chez-soi, qui, quand il est hyper-sécurisé peut cacher des problèmes plus profonds. D’un côté, la maison est censée être un lieu protecteur. Fabrice Larceneux montre que les individus cherchent avant tout à se sentir en sécurité grâce à des alarmes, digicode ou clôtures afin de se rassurer quant à aux peurs du monde extérieur.
Cependant, grâce au texte d’Emile Zola, « La Bête Humaine », nous comprenons que parfois, le danger se trouve à l’intérieur même des murs de la maison, rendant tout système de protection inutile.
Le paradoxe montré ici est donc que même lorsque l’on possède touts les meilleurs systèmes de sécurité, si le danger vient de l’intérieur des murs, alors nous ne serons jamais pleinement en sécurité.

Deuxième Partie

La maison est souvent considérée comme un refuge protecteur et apaisant, à l’écart des dangers du monde extérieur. Cependant, cette image peut être remise en question lorsque le foyer se transforme en lieu d’enfermement. Nous pouvons donc nous demander, la maison est elle toujours un havre de paix ? Et dans quelle mesure doit elle rester ouverte au monde extérieur pour remplir cette fonction ?

La maison est traditionnellement perçue comme un refuge permettant de se protéger du monde extérieur. Elle est un espace intime. Dans Entre les pierres du mur de Gaëtane Lamarche-Vadel, la maison est comparée à un « nid ». Le foyer protège ses habitants du froid, du bruit et du tumulte extérieur. Cette opposition entre le calme de l’intérieur et le chaos de l’extérieur renforce ce sentiment de bien-être.
Dans la chanson
Les fenêtres de Jacques Brel, la maison est également un lieu de paix, où l’intimité est protégée. Une fenêtre fermée peut « aider les amants à s’aimer », montrant que la coupure avec le monde extérieur est positive lorsqu’elle préserve la douceur du foyer.
Ainsi, la maison remplit pleinement son rôle d’Havre de paix lorsqu’elle protège des agressions extérieures et offre un espace intime. Cependant, cette fonction peut devenir problématique lorsque l’isolement est excessif, ce qui nous amène à nous interroger sur les dérives d’un foyer trop fermé sur lui-même.

    Dans la bête humaine, d’Emile Zola, la violence la plus extrême se déroule au sein même du foyer. L’espace domestique, jusqu’alors démontrée comme intime et protecteur, devient un lieu de violence conjugale caché derrière les murs de la maison.

Nous retrouvons ce renversement de la fonction protectrice de la maison dans le roman
Misery de Stephen King. La maison isolée de la vielle dame se transforme en prison pour l’écrivain Paul Sheldon. Coupée du monde, cette demeure devient un lieu de séquestration, où l’isolement empêche toute possibilité de fuite. La maison censée offrir un abri devient un instrument de terreur.

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