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Gestion des ressources humaines

Commentaire d'arrêt : Gestion des ressources humaines. Recherche parmi 233 000+ dissertations

Par   •  24 Novembre 2019  •  Commentaire d'arrêt  •  1 855 Mots (8 Pages)  •  42 Vues

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  • Indicateur lié à la sureté de fonctionnement :

C’est un indicateur qui consiste à connaitre, évaluer, maitriser, prévoir, mesurer les défaillances des systèmes technologiques.

Entretien d'embauche : la réponse parfaite aux 10 questions piège 1. Parlez-moi de vous ? La réponse idéale devra être concise, mais contenir suffisamment d'informations sur son expérience et ses aptitudes, notamment celles en lien avec le poste à pourvoir, pour que le recruteur puisse cerner ce que le postulant pourrait apporter à l'entreprise. Une réponse trop vague dépourvue d'exemples concrets pourrait amener l'employeur potentiel à se demander si le candidat correspond bien au profil recherché. Le recruteur a avant tout besoin d'être rassuré, avec un discours clair et fluide et une réponse concise, telle que : "J'ai exercé ma carrière en entreprises puis dans le conseil. J'ai toujours été attiré par la culture de la réussite combinée à une prise de risques intelligemment calculée. Je suis offensif et curieux. Comme mon relationnel est aisé, je suis rapidement devenu manager une mission (le management, ndlr) qui me tient particulièrement à coeur." la suite sur les commentaires :)

10. Savez-vous dire non ? Dire non n'est pas aisé. Souvent, c'est une question de ton : trop brutal, trop sec, trop mielleux ! Savoir dire non devrait, au contraire, signifier que vous respectez votre interlocuteur. Vous lui indiquez ainsi que vous n'avez pas le temps de répondre à sa demande mais avec amabilité, gentillesse et bienveillance. Il est difficile de dire non car on craint de ne pas faire plaisir mais dire oui et ne pas aller au bout de son engagement est bien pire. Il faut accepter que votre non puisse créer un conflit ou, au minimum, entraîne une discussion. Quand vous dites non, votre interlocuteur attend en effet une explication. Il faut justifier son non et surtout l'assumer ! Dire non est le signe que vous êtes une personne de conviction, qui fait des choix, tranche et assume ses décisions. Une personnalité pas soumise mais qui est à l'écoute des autres. Dire non, c'est aussi montrer que vous savez prioriser vos tâches. Dire non, ça n'est pas refusé de travailler, c'est refusé de mal faire. Dire non n'est pas une fin en soi, c'est un oui mais plus tard...

3. Quel est votre principal défaut ? En règle générale, les demandeurs d'emploi cherchent à déguiser un point positif en point négatif. "Je suis un bourreau de travail", "je suis trop perfectionniste" sont parmi les exemples les plus classiques. Mauvaise stratégie : ce type de réponses peut donner l'impression d'avoir été préparée à l'avance et sonne souvent faux... Une stratégie possible pour répondre au mieux à cette question ? Parler plutôt de ses "points de vigilance" ou ses "points d’amélioration", telles que des carences techniques et/ou relationnelles sur lesquelles on cherche à se perfectionner. Il s'agit là de faire une autocritique honnête et d'expliquer en toute humilité comment l'on travaille sur ces points pour les améliorer, ce qui montre une capacité de rebond ! Par ailleurs, n’hésitez pas à souligner que vous avez su tirer des leçons des difficultés rencontrées auparavant. À l’inverse, ne vous lancez pas dans un inventaire exhaustif de vos défauts, vous passeriez pour un candidat à problèmes. A ce moment de l’échange, pensez à manier l’humour et l’auto-dérision, voire la provocation avec parcimonie.

4. Pourquoi devrais-je vous choisir plutôt qu’un autre candidat ? Si le recruteur vous pose cette question, c’est que vous êtes déjà bien positionné parmi les candidats susceptibles de correspondre au poste. Il cherche à valider votre bonne compréhension des missions et des enjeux qui vous attendent. Insistez sur votre capacité à vous adapter, et mettez en avant votre personnalité caméléon qui vous a toujours permis de vous adapter aux nouvelles situations, aux nouveaux challenges. Le recruteur attend du concret de votre part, c’est pourquoi vous devez reprendre le texte de l’annonce avant l’entretien et trouver une réponse pour chacune des qualités ou compétences ou connaissances demandées, tout en étant factuel et en illustrant vos propos par des résultats, des projets et des réalisations concrètes. Seul écueil à éviter : pécher par excès de confiance. Même si on ne doute pas de vos compétences et de vos capacités, vous ne devez pas "en faire trop", au risque de passer pour un charlatan. Inversement, ne tomber pas dans le pathos en tentant d’émouvoir votre auditoire avec des arguments personnels, aussi justifiés soient-ils, et en implorant le recruteur de vous donner le poste car vous en avez besoin.

6. Quelles sont vos prétentions salariales ? Si cette question n’est pas réellement un "piège", elle est toutefois redoutée par la majorité des candidats. Tentation de se sous-évaluer, peur de négocier, ne pas prendre en compte les avantages annexes, etc. Les erreurs et les écueils peuvent coûter un poste et les attentes des recruteurs en matière de négociations ne sont pas forcément ce que vous supposiez. Indiquez franchement votre salaire fixe actuel ou celui de votre poste précédent. Pour ceux que cela concerne, mentionnez également le montant de votre part variable, sans oublier les avantages type télétravail, flexibilité, titres-restaurant… N’hésitez pas à déclarer que vous ne descendrez pas en-deçà de X euros, du fait du marché, de vos compétences, de votre expérience et de votre profil (à adapter selon chaque candidat et chaque offre d’emploi). En revanche, ne tentez pas de gonfler votre salaire, au risque de vous trouver au-dessus des prix du marché et de braquer le recruteur qui se fera une mauvaise opinion de vous.

2. En quoi le poste à pourvoir vous intéresse-t-il ? Une stratégie complémentaire pour répondre à cette question ? Celle "d'ouvrir" le sujet en expliquant à son interlocuteur que l'on s'intéresse non seulement à l'entreprise et au contenu du poste, mais aussi à ses produits, à ses hommes, à sa culture d'entreprise, à l'évolution de la fonction visée à 1, 2 et 3 ans... Dans cette démarche, le(la) candidat(e) sera ainsi amené(e) à poser des questions au recruteur, prouvant ainsi son réel intérêt. Sans oublier également d'expliquer que ses réalisations et expériences passées correspondent à la fonction, ni de souligner que, de son côté, le poste et ses évolutions futures permettront au candidat de déployer ses compétences.

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