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Psychologie de la santé : stress et burn-out

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Par   •  22 Novembre 2018  •  Cours  •  4 008 Mots (17 Pages)  •  102 Vues

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Parcours renforcé - Santé

6 septembre 2016

Émergence et constitution de la discipline

La psychologie de la santé a été créée officiellement en 1979 par l'association Américaine de Psychologie. C'est à dire que la psychologie de la santé est d'abord développée dans un contexte anglo-saxon et Américain. Donc dans un cadre scientifique fortement influencé par les travaux sur la biologie et la médecine.

Psychologie de la santé : la psychologie de la santé est une application des savoirs scientifiques de la psychologie à la compréhension de la santé et de la maladie (Matarazzo, 1984).

Conséquence : la psychologie de la santé s’appuie sur des approches objectives et des résultats quantitatifs et mesurables comme la biologie, la médecine et la psychologie (ce qui est différent de la clinique). Elle s’appuie sur un modèle expérimental.

L'étude de la santé et de la maladie centrée sur l'importance et le rôle de l'interdépendance des facteurs psychologiques, sociaux et biologiques dans le maintien de la santé ou le déclenchement et l'évolution des maladies.

Ses spécificités :

Face à une conception dominante assez largement biomédicale, il a fallut que la psychologie de la santé donne une place spécifique aux facteurs psychologiques dans les comportements de santé.

Les facteurs psychologiques sont appréhendés comme des composantes inhérentes à la santé physique et psychique.

La conception psychologique de la santé se distingue de la notion de santé mentale existant en psychologie clinique et pathologique, qui, elle, repose sur une définition de l'appareil psychique en tant qu'entité fonctionnant de façon harmonieuse ou pathologique.

La psychologie de la santé propose une compréhension élargie de la notion de santé qui désigne l’état global d’équilibre physique et psychique d’une personne, dont le fonctionnement biologique ainsi que la vie psychique et sociale constituent un tout et sont interdépendants dans les effets de bien-être ou de maladie qu’ils provoquent.

Trois axes (objectifs)

Optimiser la promotion des comportements et styles de vie sains au près des gens.

Optimiser la prise en charge des personnes malades par une meilleure compréhension de leur cognition et de leurs comportements (attitudes) > qualité de vie, gestion du stress, observance, soutien social, relation soignant/soigné, questions sur les soins palliatifs…

Étudier les processus « biopsychosociaux »  jouant un rôle dans l’initiation, l’évolution et a rémission des maladies.

Principale critique : tendance à mettre tous les phénomènes biopsychosociaux juxtaposé (interdépendance).

Trois principes directeurs

Discipline intégratrice qui étudie le co-fonctionnement des facteurs psychologique et biologique en jeu dans la santé et la maladie

Méthode essentiellement  expérimentales/approche objective de la santé et de la maladie

Articulation entre théorie et intervention

Domaines d'application (chercheurs et praticiens)

Le milieu du travail : la prévention des risques psychosociaux en appui à la médecine du travail.

Le milieu hospitalier : l'accompagnement des patients et de leurs entourage (problématique d'adaptation à la maladie, deuils, observance du traitement médical et paramédical, ect.).

Les institutions pour personnes âgées.

Les établissements pour personnes en situation de handicap physique ou mental.

La santé, croyances et comportements

Distinction entre conceptions naïves et conceptions dites savantes.

Les conceptions de la santé et de la maladie selon l'époque

La Grèce antique et Rome

Les premiers médecins : Hippocrate (-400 av J-C) et Gallien (plus tard après J-C) ont créé une théorie des humeurs. Cette théorie repose sur le principe qu'il existe dans le corps 4 humeurs : La bile jaune, le sang, les mucosités et la bile noire.

On voit la double disposition de « l'humeur » : la disposition affective en plus d'un liquide dans le corps.

Chaque Humeur a également été associée aux 4 saisons et à 4 propriétés : chaud, sec, froid et humide et plus tard Gallien associera en plus les 4 éléments : Feu, Terre, Air et Eau.

On voit qu'on a une théorie totalement intégré qui expliquerai le positionnement des individus en fonction de ces 4 pôles.

Pour Gallien il faut manger équilibrer pour stabiliser ces différentes humeurs.

Du moyen Age à la Renaissance

Il faudra attendre le début du 14ème siècle pour attendre le premier traité de chirurgie (Henri de monderville) : début d’émancipation des croyances médicales de l’époque de leurs références religieuses et cosmiques.

Du 16ème siècle à nos jours

Ambiguïté du « corporéisme contemporain » (Lebreton, 1990)

Aliénation par le fait que notre corps nous appartient mais dépossession à cause des normes sociales/standards/esthétiques pour être intégré dans la société.

Emprise de la médecine officielle domine le rapport au corps : approche positiviste de la médecine : le corps correspond à un niveau de réalité objective (organes…)

Les croyances, malgré leurs lacunes et leurs distorsions, jouent un rôle essentiel : elles prédétermineraient l'adoption de styles de vie sains ou à risques, ainsi que nos relations avec les professionnels de la santé.

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