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Texte De Arendt

Compte Rendu : Texte De Arendt. Recherche parmi 265 000+ dissertations

Par   •  10 Janvier 2012  •  975 Mots (4 Pages)  •  1 213 Vues

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Le futur proche qui s’offre à nous permet vraiment pour la première fois dans l’histoire de l’humanité d’imaginer « une fin du travail » (selon l’expression de J. Rifkin) de façon plus réaliste. La production automatisée rend vraisemblable la possibilité qu’une société puisse faire manufacturer l’ensemble de sa production de biens auprès de machines. Quelles seront les conséquences sociales d’une « libération » définitive du travail qu’induit l’automatisation de la production ? Il est ici exposé au travers de ces lignes que dans le contexte de la modernité la libération du travail n’est pas une bonne chose .Quelle sera alors l’évolution de la condition de l’homme au sein de la société ? Alors que celui-ci s’inscrit de plus en plus de façon consumériste ? Le labeur va t’il disparaitre au profit de l’automatisation ?

D’emblée l’auteure souligne clairement deux grandes idées. Dans un premier temps il est question d’automatisation c’est-à-dire d’une production faites à partir de machines et non plus d’hommes, celle-ci est complétée par le fait que le regard qui y est porté fut clairement une représentation d’une réalité sans défaut donc une utopie dont la proximité est grandissante. Tout l’objet de la réflexion ici est de comprendre si le « progrès de l’automatisation », qui était rêvé hier ne sera pas d’actualité demain, si la consommation ne sera pas seule restante et les labeurs et efforts fait seront vite oubliés alors que ceux-ci sont des éléments indissociables du moteur de la vie humaine et du cycle biologique. La suppression relative des efforts et de toutes les peines que l’homme à concéder depuis de nombreuses décennies serait alors perturbatrice d’un processus cyclique ici définit comme relatant de la biologie. En résultera dès lors une consommation démultipliée des biens de productions que l’automatisation aura permise. En somme les besoins seront satisfaits sans que les humains doivent s’échiner.

« Cependant cette utopie elle-même ne saurait changer la futilité mondaine du processus vital ». La vie doit nous emmener vers deux choses qui s’inscrivent dans un cycle perpétuel : le travail et la consommation. Désœuvré depuis la révolution industrielle l’homme tend à perdre petit à petit toute activité de travail donc toute raison de vivre. Ce que nous dit le texte c’est que cela tend de plus en plus à nous entrainer à avaler des biens de consommation sans qu’ils nous soient indispensables. Un des signaux d’alarmes les plus visibles est sans doute le fait que notre économie est devenue une économie de gaspillage dans laquelle il faut que les choses soient dévorées ou jetées presque aussi vite qu’elles apparaissent dans le monde pour que le processus lui-même ne subisse pas un arrêt catastrophique .Le danger est qu’une telle société éblouie par l’abondance de sa fécondité, prise dans le fonctionnement béat d’un processus sans fin, ne soit plus capable de reconnaitre sa futilité. Ceci soulève donc un autre problème, celui des loisirs ou la question est de se demander si l’homme a l’occasion suffisante et de manière récurrente de s’émanciper et de régénérer son capital « force » au travers des loisirs afin de maintenir de manière inchangée sa capacité à consommer, cela soumet en outre un questionnement sur la place

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