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Étude du dénouement De L'acte III Scène 8 de la pièce de théâtre On Ne Badine Pas Avec L'amour D'Alfred de Musset

Mémoire : Étude du dénouement De L'acte III Scène 8 de la pièce de théâtre On Ne Badine Pas Avec L'amour D'Alfred de Musset. Recherche parmi 265 000+ dissertations

Par   •  15 Mai 2014  •  Mémoire  •  579 Mots (3 Pages)  •  551 Vues

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Littérature / Le Denoument De L'acte III Scène 8 De On Ne Badine Pas Avec L'amour De Musset

Le Denoument De L'acte III Scène 8 De On Ne Badine Pas Avec L'amour De Musset

Mémoire: Le Denoument De L'acte III Scène 8 De On Ne Badine Pas Avec L'amour De Musset

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Soumis par: cassoute82 09 avril 2013

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Mots: 1058 | Pages: 5

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On ne Badine pas avec l'amour de Musset.

Lecture analytique n°12

Acte III, scène 8.

Problématique: pourquoi peut-on dire que ce dénouement est complexe?

I.Un dénouement de comédie

Il concerne la relation entre Camille et Perdican: ils vont s’avouer enfin qu’ils s’aiment. Le mariage redevient possible au début de la scène.

a) Un coup de théâtre

Il s’agit d’un dénouement surprenant:

Camille se rend seule à l’oratoire pour s’entretenir avec Dieu de l’amour pour Perdican dont elle vient de prendre conscience et qui est suggéré de manière implicite («quand j’ai refusé de devenir l’épouse d’un autre que vous, j’ai cru parler sincèrement», 4-5). Il s’agit d’un monologue (cf la didascalie «Entre Perdican», l.9).

De même, Perdican recherche la solitude dans l’oratoire et tient un monologue où il évoque sa relation avec Camille (l.10-15: «cette fille»). Il exprime ses regrets de ne pas pouvoir s’unir à elle, comme le montre l’emploi du conditionnel: «Elle aurait pu m’aimer, et nous étions nés l’un pour l’autre» (13-14).

Or, le hasard va les faire se rencontrer et s’avouer leur amour: «Insensés que nous sommes. Nous nous aimons.» (18-19). Cet aveu s’accompagne de gestes significatifs, comme le montrent les didascalies: «Il la prend dans ses bras» (36); «Il l’embrasse» (41).

Dès lors, la pièce semble s’orienter vers une fin heureuse, comme c’est traditionnellement le cas dans une comédie, et comme le souligne le lyrisme des répliques.

b) L’éloge lyrique de l’amour et du bonheur

Le lyrisme est présent à travers de nombreux procédés:

Répétitions mettant en valeur le champ lexical de l’amour: au début et à la fin de sa tirade, Perdican dit «nous nous aimons» (18-19, et 35-36), ce qui est repris par Camille (37). Et le verbe aimer apparaît aussi l.13 et 39.

Apostrophes («Hélas!»

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