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« Elle était déchaussée, elle était décoiffée... », Les Contemplations, Victor Hugo, 1856

Commentaire de texte : « Elle était déchaussée, elle était décoiffée... », Les Contemplations, Victor Hugo, 1856. Recherche parmi 263 000+ dissertations

Par   •  31 Octobre 2019  •  Commentaire de texte  •  1 506 Mots (7 Pages)  •  622 Vues

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Tout d’abord, dans cette première partie, dans un premier temps il s’agit d’étudier la structure simple qui est composé de 3 comportements de courtisans, suite a cette étude nous allons nous intéresser aux procèdes d’animation qui rendent le récit vivant. Pour finir nous allons voir la dimension parodique qui pose un voile littéraire sur une critique véritable.

Pour commencer, nous allons voir la structure simple qui est composé de 3 comportements de courtisans. La présentation de la cour se situe du vers 1 aux 13 qui est encadré par le temps nettement délimité par les valeurs du passé, notamment avec « voulut » qui se situe au vers 1 ains que « manda » au vers 3. Dans les vers de 14 à 32, il existe une triple interprétation, dont l’Ours (vers 16 à 19), le Singe (vers 20 à 27) et le Renard (vers 28 à 32). Dans cette triple intervention nous pouvons repérer le procédé du discours. Ces interprétations sont reliées par la versification, L’Ours et le Singe par « irrité » écrit au vers 18, « dégouté » vers 19 et « sévérité » vers 20. La morale est explicite, elle se situe du vers 33 au vers 36. Avec cette morale, on passe du récit au discours fabuliste. Le passage de la morale se présente comme un élément conclu car elle commence par le pronom démonstratif invariable « ceci ». La morale est isolée du récit par un blâme typographique ce qui valorise tout comme sa structure quatrain.

A présent il s’agit de s’intéresser aux procédés d’animation qui rendent le récit vivant. Tout d’abord nous pouvons remarquer que le rythme est en adéquation ce qui tient le lecteur en éveil. Dans cette fable est composé d’octosyllabes qui donnent un rythme plus rapide. La Fontaine se sert aussi de la longueur des vers pour différencier récit et commentaire comme du 15 au vers 25 il s’agit d’un récit en alexandrin et du vers 26 au 27 il s’agit d’un commentaire ironique et d’un octosyllabe. Le dernier rejet « sans odorat » (vers 32) met en évidence la bonne solution comme quoi il ne faut pas avoir de pensée personnelle, il faut voir et sentir ce que le monarque veut que l’on voie et sente. Le discours narratif, permet de gagner en efficacité et en concision comme le vers 20« le Singe approuva fort cette sévérité » mais également le vers de la ligne 30 « l’autre aussitôt de s’excuser ». Dans ce récit, est inscrit un discours indirect libre qui fait entendre le discours du singe qui ce mêle a celui du narrateur.

Dans cette troisième sous partie, il s’agit de s’intéresser pour terminer à la dimension parodique qui pose un voile littéraire sur une critique véritable. Grâce à tout un système de référence hétéroclites, le fabuliste parvient à rendre insituable la cour du lion grand nombre de procédés de distanciation comme « jour », « vassaux » et « circulaire écriture » qui sont des termes parodiant d’anciens édits royaux. Dans ce récit il y a une référence à la mythologie grecque dans la périphrase d’atténuation « chez Pluton » (vers 19) donne à la fable sa dimension burlesque.

La Fontaine a donné une forme versifiée à la fable mais ces différents procédés lui donnent l’allure d’un texte en prose. Il fait un récit rapide, vivant, qui plaît. Cependant celle-ci s’insinue dans l’esprit du lecteur sans même qu’il en soit conscient.

Dans cette deuxième partie qui désigne ce que La Fontaine se sert de la représentation animale pour parler des Hommes. Premièrement nous allons nous intéresser aux animaux qui sont des stéréotypes traditionnels. En second, il s’agit de voir que la fable établit un parallélisme constant entre un monde animal et un monde humain. Pour terminer, nous allons étudier la cadre de la cour.

Pour commencer, nous allons voir les animaux qui sont des stéréotypes traditionnels. Le roi, la puissance, la cruauté ou encore le règne par la force est représenté dans cette fable par le lion. Ce personnage se définit par des périphrases, comme « Majesté Lionne » (vers 1), « le roi » (vers 8), « prince » (vers 13) ou encore « le monarque » (vers 18). Le fabuliste semble abuser de formule permettant de désigner le personnage et ce qu’il incarne. L’excès conduit souvent à l’ironie et à la satire. Le pouvoir ici est caricaturé. Le lexique de la royauté est combiné à celui de la cruauté comme par exemple au vers 18 « Monarque irrité » ou encore au vers 22 « la griffe du prince ».

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