Analyse linéaire, Lettre XXXIV, Lettres d’une Péruvienne, Françoise de Graffigny
Commentaire de texte : Analyse linéaire, Lettre XXXIV, Lettres d’une Péruvienne, Françoise de Graffigny. Recherche parmi 304 000+ dissertationsPar max3932 • 26 Septembre 2026 • Commentaire de texte • 766 Mots (4 Pages) • 36 Vues
Analyse linéaire EAF
Texte 3: Lettre XXXIV , Lettres d’une Péruvienne, Françoise de Graffigny
Introduction:
Les Lettres d’une Péruvienne sont un roman épistolaire écrit au XVIIIᵉ siècle, le siècle des Lumières, par Françoise de Graffigny. À travers la forme de la lettre, l’autrice offre le point de vue d’une étrangère qui découvre le monde. L’héroïne, Zilia, est une princesse péruvienne arrachée à son pays par les Espagnols, avant d’être rachetée par un officier français. Le récit repose sur une intrigue amoureuse double, entre Zilia et Aza, puis Éterville et Zilia, tout en abordant des thèmes majeurs comme l’exil, la difficulté d’intégration d’une étrangère, ou encore les injustices faites aux femmes. Dans cet extrait de la lettre XXXIV, Françoise de Graffigny utilise le point de vue étranger de Zilia pour critiquer l’éducation féminine contemporaine ainsi que le patriarcat. Comment Zilia transforme-t-elle un constat social sur les femmes en une dénonciation virulente du pouvoir des hommes ?
Annonce du plan:
I - La critique de l’enseignement au couvent, l. 1-9
II- la tyrannie du mariage l.10-27
I- la critique de l’enseignement au couvent :
-Dès l’ouverture de la lettre , paradoxe entre le manque d'éducation des femmes alors même que la préciosité valorisait les femmes, l’ouverture d’esprit et la considétation de l’autre sexe
-Triple occurence pp “je + verbe “savoir” conjugué au présent l1 : montre qu’il s’agit d’un discours pers. virulent. + le verbe “savoir est placé à côté de la conj de coord ”mais” qui marque une antithèse → opposition entre l’éducation des filles et des garçons.
-enchassement de 2 PSR “qui sont incapables “, “qu'elles ne connaissent pas” + double négation lexicale et grammaticale ligne 5-6 : ⇒ illustre le contraste entre le couvent et le monde extérieur. Paradoxe : cmt l’enfermement permet l’ouverture au monde
-hyperbole du nom “crime” ligne 5 : condamnation de Zilia face à l’absence d’éducation == cadre juridique. Elle utilise le point de vue masculin puisque c’est un crime commis par les hommes
-Triple //isme syntaxique introduit par les trois verbes à l’inf. “régler”, “arranger “ et “composer” l. 7 : ⇒ souligne la volonté d’imposer à la femme des règles strictes + paraitre > savoir . champ l mécanisme et apparence montre que le seul intérêt de la femme est la séduction.
-adj qual péjoratif ”génants “ : dénonce l'éducation des parents : focalisée sur l’effacement de la femme en société, l’hypocrysie.
Transition : Société cloisonnée qui sépare les hommes et les femmes et les laisse dans l’ignorance de l’autre. elle mène un discours anticlérical
II- La tyrannie du mariage :
-adv de lieu “ici” + Apostrophe ”mon cher Aza “ : montre qu’elle pense qu’il n’y a qu'en France que les choses sont ainsi // Pérou ou les valeurs sont réspectées.
adj
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