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Vivre dans la rue à Paris au XVIIIe siècle, Arlette Farge

Fiche de lecture : Vivre dans la rue à Paris au XVIIIe siècle, Arlette Farge. Recherche parmi 230 000+ dissertations

Par   •  26 Septembre 2019  •  Fiche de lecture  •  1 774 Mots (8 Pages)  •  31 Vues

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Arlette Farge, Vivre dans la rue à Paris au XVIIIe siècle :

Chapitre 1 : La rue pour vivre

- La rue : spectacle continue de gens et d’animation, terrain de ventes, socialisation.

- La rue est un endroit difficile à comprendre, à maîtriser et à définir = elle représente cependant un attrait pour les pour les gouvernements et un enjeu politique.

- La rue représente un lieu de vie pour les populations les plus pauvres.

- Cohérence interne

1. Espace privé, espace public.

- Ville= quête de la stabilité, difficile à atteindre pour les pauvres qui sont généralement chassés des villes.

- Beaucoup de violences et de vols engendrés à cause de la pauvreté.

- Difficultés à se loger : trop de monde les uns sur les autres

- Manque d’intimité : tout se vie dans la rue, même les querelles de familles.

- Les ateliers débordent également sur la rue, on ne peut rien cacher.

- Individus retrouvés dans les rues en train de faire l’amour : badinage et prostitution sévèrement puni

- Agression physique : « brutale prise de possession de l’homme sur la femme »

2. La rue des pauvres.

- Environnement agressif : personnes malmenés, marqué par la saleté, la violence et la maladie, ce sont les plus fragiles.

- Peurs des maladies vénériennes qui touchent le plus souvent les pauvres : peurs de la contagion

- Menace des accidents sur les lieux de travail.

- Danger de la Seine : beaucoup de bruit, on peut camoufler la violence = vol de linge et rixes + noyade accidentelles des laveuses de linges, ouvriers ou autres.

- Octrois : trafics d’argent, prostitution, fraude et rencontres avec la police

3. Le deuil et la fête.

- Misère : la rue est le lieu de vie des pauvres, ils font tout là.

- Beaucoup de mendicité : double image, celle du christ et celle du vagabond qui effraie.

- Beaucoup d’enfant perdus : perte dans la foule, fugue, abandons volontaire

- Les divertissements : jeux des enfants

- Cabaret : loisir du pauvre, c’est un lieu sujet aux débordements (Antoine Guérin).

- Femmes dans la rue : présence habituelle, même au cabaret (femme séductrice), elle badine et se prostitue. Elle est aussi présente dans les rixes en cas de mari jaloux.

- Beaucoup de jeux même si règlementé voire interdit

- Beaucoup de fêtes données à paris pour divertir le peuple.

- Exécution publique : fin du XVIII on va commencer à en voir toute l’horreur et non plus que de l’amusement.

- Mariage de la famille royale : moment de joie et de fête pour le peuple

Chapitre 2 : s’approprier l’espace.

1. Les figures et les gestes.

- Distinction sociale par les vêtements des individus : riche/pauvres, travailleurs (uniforme).

- Vêtement des pauvres : couleurs sombres, vêtements de seconde mains, il est raccommodé et en plusieurs couches pour protéger du froid.

- Le vêtement doit être le reflet du sexe et de la classe sociale de la personne sous peine d’engendrer la violence. Les domestiques sont les seuls à devoir porter des vêtements qui reflètent la condition de leurs maîtres.

- Port de l’épée : réserver à la noblesse même si restreint avec l’ordonnance de 1666. Pourtant les gens continuent à la porter et a se battre clandestinement avec.

- Objets égarés : fouilles sur le corps des morts pour savoir plus sur sa vie et sa condition sociale. Les hommes ont des objets liés au travail et les femmes à la piété.

- Beaucoup de rumeurs et de commérages qui peuvent ruiner la réputation des individus.

- Injures : il faut préserver le nom de dieu puis du roi, très important dans les traités criminels et sévèrement puni = l’injure engendre la violence, réponse vive et immédiate.

- Gestes : corps malmenés et maltraités.

2. Les violences de la rue.

- Composante essentielle de la vie quotidienne parisienne.

- Intérêts : argent, logement, violence entre vendeurs et acheteurs (Les Halles).

- Beaucoup de violence à l’atelier entre maîtres et apprenti.

- Les ouvriers se rebellent contre leurs maîtres pour obtenir plus de salaire, mouvement collectif entre compagnons et apprenti pour obtenir plus de droits au travail.

- Querelles de femmes et violence féminines : beaucoup d’émeutes et de disputes entres femmes mais on n’a pas peur que cela trouble l’ordre public, la police ne se déplace même pas.

- Partage sexuels de la rue : les femmes se tiennent à l’écart des lieux des hommes pour ne pas être violentées. La femme battue est toujours défendues par les hommes de son entourage.

- Difficulté de jugé les hommes car les femmes venaient retirer leurs plaintes contre leurs mari : dépendance économique.

- Viol = les femmes ont peu de recourt contre

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