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La petite Fille aux allumettes Parallèle Andersen/Rimbaud

Dissertation : La petite Fille aux allumettes Parallèle Andersen/Rimbaud. Recherche parmi 259 000+ dissertations

Par   •  22 Juin 2020  •  Dissertation  •  364 Mots (2 Pages)  •  309 Vues

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Hans Christian Andersen et Arthur Rimbaud, tous deux auteurs du 19è siècle, l’un romancier danois et l’autre poète nomade français, peignent tous deux la misère dans leur texte.

En effet, Les Effarés, de Rimbaud et La petite fille aux allumettes, d'Andersen marivaudent vers un discours commun et à la fois vers des distinctions notables.

Les deux auteurs relatent les déboires et la misère vécus par leurs personnages respectifs, utilisant tous les deux le registre pathétique afin de susciter la pitié du lecteur quant à la condition précaire de leurs personnages.

De plus, pour soigner les maux des enfants, car tous deux utilisent la figure de l’enfant pour accentuer le pathétique de la situation et la compassion du lecteur ; ils vont utiliser la chaleur comme source réconfortante, Rimbaud utilise le four comme source de chaleur, Andersen lui, un poêle à bois, résonnants comme un répit alors que les enfants sont dans la neige, le froid. On note d’ailleurs qu’Andersen est Danois, il doit donc décrire une ville où l’hiver y est très rude, comme Copenhague.

Les 2 auteurs utilisent également la faim qui tenaille les personnages, l’un décriant la faim des enfants en voyant le pain du fournil, l’autre avec la table de Noël dressée lorsqu’elle craque une allumette. Cela fait écho à leurs situations, dans laquelle ils ne doivent pas manger à leur faim et peu souvent.

Enfin, chacun des deux auteurs prévoit un destin funeste pour leurs personnages. Andersen fait même expirer la petite fille dans son conte, ce qui sonne comme une morale pour le lecteur.

Rimbaud cependant lui, ne va pas dresser la même morale qu’Andersen, en effet, il va s’attaquer à la religion, lui donnant un rôle d’illusionniste, faisant miroiter aux enfants, et plus généralement aux naïfs, un bonheur qui n’arrivera jamais.

De plus, Rimbaud, raille la condition précaire des enfants, il est sarcastique.

Andersen lui, évoquera d’autres maux réconfortant pour sa petite fille, faisant apparaître, à chaque fois que la petite craquera une allumette, un souvenir, une espérance, comme un arbre de noël ou encore la mère de la petite, supposée défunte. Rimbaud lui ne fait aucune apparition des parents, on peut supposer qu’ils sont orphelins, contrairement à la petite fille qui a un père.

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