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Soins Individuels ou Collectifs sur des Lieux de Vie. Recueil de données lors d’une toilette partielle au lit.

Guide pratique : Soins Individuels ou Collectifs sur des Lieux de Vie. Recueil de données lors d’une toilette partielle au lit.. Recherche parmi 254 000+ dissertations

Par   •  11 Juin 2016  •  Guide pratique  •  1 452 Mots (6 Pages)  •  891 Vues

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[pic 1]                                                        ANALYSE DE PRATIQUE.                                                         [pic 2]

                                                                        STAGE 2

                                                        Analyse de pratique professionnelle.

Nom, prénom : Baron Julie.                Référent pédagogique : Mme Cadeillan.

Typologie du stage : Soins Individuels ou Collectifs sur des Lieux de Vie.

« TITRE, THEME » : Recueil de données lors d’une toilette partielle au lit.

« L’observé ; le perçu » :

  1. Présentation de la résidente :

Mme V est une dame âgée de 86ans, elle est veuve et a trois enfants. Elle présente une hémiparésie gauche d’origine cardio embolique sur une fibrillation auriculaire, suite à un infarctus thalamique gauche. Elle possède une sonde de Bricker suite à une néoplasie vésicale.

  1. Les Protagonistes :

Mme V, l’AS. C et moi-même.

  1. Informations dont j’ai eu besoin :
  • Les connaissances théoriques :

UE 1.3 S1 Législation, éthique, déontologie.

UE 2.2 S1 Cycles de la vie et grandes fonctions.

UE 2.10 S1 Infectiologie, hygiène.

UE 4.1 S1 Soins de confort et de bien-être.

UE 4.2 S2 Soins relationnels.

  • Les connaissances techniques :

Toilette au lit, au lavabo.

Communication non verbale.

Le secret professionnel.

Les transmissions ciblées.

  1. Les contraintes particulières :

Mme V est droitière à l’origine. Elle présente également une surdité.

  1. La marge d’autonomie :

J’ai réalisé ce soin en autonomie, cependant j’ai été assisté d’une AS lors du transfert au fauteuil avec le verticalisateur.

  1. Les modalités d’organisation :

Pour le transfert au fauteuil, j’appelle une AS à l’aide de la sonnette de la résidente, pour venir m’assister pour le lever avec le verticalisateur. Je prends au préalable sur le chariot des AS, deux gants jetables, une poubelle noire, des gants jetables.

  1. La réalisation :

Nous sommes mardi, il est environ 9h, je vais réaliser la toilette partielle au lit de Mme V. Je frappe à la porte, et entre après accord de la résidente. Je dis bonjour à Mme V et lui demande si je peux lui ouvrir un peu les rideaux pour laisser entrer le soleil, la résidente me répond vivement « Oui ! Allez-y ! ».  Je me dirige donc vers le lit et explique ma venue à Mme V, elle sourit et me dit en souriant « Oui oui, comme ça je serais prête assez tôt !». Je range l’adaptable, et vais donc préparer la bassine qui se trouve dans la salle de bain, je prends le matériel pris au préalable sur le chariot des AS ainsi que le savon et les serviettes et dépose le tout sur l’adaptable. J’accroche la poubelle sur le côté opposé à la résidente, et organise mon adaptable.

Je commence donc à lui laver le torse tout en lui demandant si la température lui convient, Mme V acquiesce et me précise « ça va très bien, j’aime l’eau bien chaude ! ». Je lui demande si l’heure de sa toilette lui convient afin de connaitre ses préférences, Mme V me réponds « oui, même si j’aime bien me rendormir un peu le matin de temps en temps, mais pas non plus être prête trop tard, car parfois j’ai le kiné qui vient, et vous ne venez pas toutes aux mêmes heures ». Je lui demande donc quel sont les jours où le kiné doit passer, la résidente me dit « le lundi, le mercredi et le vendredi ». Je rajoute donc que je viendrai alors tous les jours à cette heure-ci pour réaliser sa toilette. Tout en lui essuyant le torse, je lui demande si elle doit avoir de la visite aujourd’hui, elle me répond d’un air douteux, qu’elle n’est pas sure. Je lui demande donc si ses enfants viennent souvent la voir, mais voyant les traits de son visage se durcir, et me disant « ils travaillent beaucoup, puis j’ai mon fils qui est très malade ». Je m’excuse donc et voyant toujours son visage assez triste, je lui propose de l’aider à s’assoir sur le lit tout en remontant un peu son dossier, afin de pouvoir lui laver le dos. Mme V m’ayant regardé après m’avoir dit pour son fils, a dû voir mon visage et sentir ma gêne, mais voulant sans doute ôter celle-ci, elle commença donc à m’expliquer. Je termine donc de lui essuyer le dos, de lui passer du parfum, et de lui habiller le haut puis je fais une pause dans mon soin, afin de pouvoir écouter Mme V. Voyant la résidente détendre les traits de son visage en me disant les solutions positives de traitements pour son fils, je la rassure en lui disant qu’il doit être bien pris en charge, et malgré la gravité de sa maladie, il faut rester positif. Elle me sourit et dit « et oui ! Mais c’est pas facile tous les jours de vivre avec ça ». Je lui dis que je la comprends et lui explique que je vais passer à la toilette intime, je prends donc le deuxième gant jetable et commence, tout en m’assurant que la température convient toujours à la résidente. Celle-ci acquiesce en me souriant, puis je lui demande ce qu’elle faisait comme métier, Mme V me répond qu’elle était maraîchère. Je lui explique que mon grand-père était agriculteur, et nous discutons sur ce sujet-là, et en lui racontant des anecdotes de mon enfance et des bêtises que je faisais, je fis rire Mme V. Je termine donc de sécher la résidente et l’aide donc à se tourner afin que je puisse faire le siège. Ayant terminé la toilette, je fais sonner la sonnette de la résidente afin de prévenir les AS de venir pour le transfert. Je commence donc à mettre les bas de contention de Mme V, et faisant toujours de drôles de têtes lorsque je me trompe dans le sens logique de ma pratique, la résidente ri de me voir faire. Tout en faisant de l’humour, je lui dis « et si vous vous moquez de moi en plus, on avance plus ! », Mme V rigole, donc je continue en lui enfilant le pantalon, tout en lui disant que cette fois ci je fais comme il faut, puis l’AS frappe à la porte et entre, nous redevenons sérieuses toutes les deux après s’être regardées. J’aide Mme V à s’assoir au bord du lit afin de pouvoir se lever avec le verticalisateur. L’AS demande à la résidente si tout va bien, si tout s’est bien passé, Mme V lui répond en rigolant «Oh non ! Vous arrivez à temps, on s’est battues ! », voyant que Mme V fait de l’humour je renchéri en lui disant «Chut ! Ne dites rien ! ». Nous voyant complices, l’AS demande d’un air étonnée à la résidente « Mais comment ça battues ? Vous avez fait quoi ? ». Mme V tout en riant lui répond « Oh elle m’a mis un coup de poing et moi aussi et voilà ! », nous rions beaucoup puis après le transfert au fauteuil, j’accompagne Mme V à la salle de bains afin qu’elle puisse se faire la toilette du visage. Je lui prépare sa brosse à dent, son verre et la serviette et lui explique que je reste à coté si elle a besoin, je range tout et refais son lit. Avant de sortir de la chambre, je mets les appareils auditifs à Mme V, et n’ayant pas l’habitude, je suis un peu maladroite, ce qui fait rire à nouveau la résidente. Je finis par réussir avec son aide, et je remercie Mme V de sa patience, et lui souhaite une bonne journée. Elle en fait de même, puis je sors de la chambre, élimine la poubelle et les affaires sales dans les poches correspondantes et rejoins l’IDE pour faire les transmissions.

« Emission d’hypothèses » :

...

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