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En quoi peut-on dire que la crise économique a modifié le comportement des consommateurs ?

Étude de cas : En quoi peut-on dire que la crise économique a modifié le comportement des consommateurs ?. Recherche parmi 241 000+ dissertations

Par   •  23 Novembre 2016  •  Étude de cas  •  4 745 Mots (19 Pages)  •  1 307 Vues

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SUJET DE L’ETUDE: Comportement du consommateur et nouveaux modes de consommation

Problématique : En quoi peut-on dire que la crise économique a modifié le comportement des consommateurs ?

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  Institut Saint Joseph                                                                                            Grillo Alexia

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Introduction

I/ L’émergence des nouveaux modes de consommation

A. La consommation collaborative

B. Les SEL ou consommer sans payer

C. Internet : le plus grand magasin du monde

II/ Conséquences des nouveaux modes de consommations 

D. Quels impacts négatifs pour les commerces traditionnels ?

E. Quels impacts négatifs pour les consommateurs ?

III/ Conclusion

Introduction

B

ien avant la crise économique, les consommateurs avaient déjà commencé à modifier leurs habitudes de consommation. Ils effectuent des arbitrages de plus en plus séré entre leurs envies de nouveautés, de produits de qualité et leur recherche de bon plan.

Depuis le premier trimestre 2008, la consommation des ménages a nettement ralenti.

Cela peut s’expliquer par la baisse de leur pouvoir d’achat et par la hausse de leur épargne de précaution.  Au cours de mon étude je vais différencier et expliquer ses nouveaux modes de consommations qui ont radicalement frappé le quotidien des consommateurs, mais également déterminer les impacts causé par ces nouveaux modes de consommations sur les commerces traditionnels  et sur les consommateurs.

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I/ L’émergence des nouveaux modes de consommation [pic 4]

A. La consommation  collaborative

Face à la baisse de leurs pouvoirs d’achats, les consommateurs Français, s’orientent vers une nouvelle économie : La consommation collaborative.

Au fils des années on assiste à une multiplication de sites proposant la revente, l’achat groupé, la location entre particuliers et, plus généralement, tout ce qui permet une utilisation optimisée des biens de consommations. Cette consommation collaborative regroupe l’ensemble des systèmes de partage, du troc à l’échange de compétences, de la location de vêtements d’enfants à la revente de tondeuse, de la bonne idée sur Twitter au petit plat concocté pour le voisin.

Le but est de consommé moins, mais surtout différemment.

Pour 83% des français, l’important est de pouvoir utiliser un produit plus que de le posséder. Ce qui prouve un réel changement des mentalités dans notre société. De plus, plusieurs facteurs démontrent un fort potentiel du développement de ce phénomène :        

 1 / Le besoin de réalisé des économies ;

 2 / Une prise de conscience écologique sur notre surconsommations ;

3 / Le taux d’usage des réseaux sociaux qui prouve la recherche de lien social.

Certaines formes d’échanges collaboratifs attirent tout particulièrement les investisseurs mais, la consommation collaborative réside surtout dans le fait que le consommateur a désormais un intérêt économique à partager

Quatre schémas semblent s’imposer :

Le type Vélib’ : Dans le système de location à la demi-heure proposé par la ville de Paris, le bien de consommation n’appartient pas à un particulier mais à une entreprise. Il est transformé en service, et son utilisation est partagée par les consommateurs

Le type Zilok : Avec la location entre particuliers, la propriété du bien de consommation n’est pas partagée, mais son utilisation est optimisée. Le bien peut être rentabilisé par son propriétaire, qui n’en a pas forcément l’utilité permanente. Le locataire a ainsi accès à l’utilisation de biens qu’il ne peut ou ne veut pas acheter.

Le type Le bon coin : Le bien est consommé par celui qui le possède, mais les propriétaires changent. C’est le principe de la vente d’occasions, mais aussi du troc, du don, etc.

Le  type Groupon : Le principe est la mise en commun d’un bien unique consommé par plusieurs personnes simultanément. Les colocations, les covoiturages, le coworking (espace de travail partagé), le colunching (déjeuner avec un groupe d’amis virtuels contacté via facebook) en font partie. Mais aussi les achats groupés ; dans lequel l’achat d’un lot baisse le cout unitaire du produit.

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    A RETENIR :

Il y a 2 grandes formes de consommation collaborative :

  • Celles où l’on achète en commun, de manière groupée, un bien ou un service, pour obtenir le plus souvent un prix.
  • Celles où les gens se prêtent, se donnent ou s’échangent des biens ou des services plutôt que de les acheter.

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B. Les SEL ou consommer sans payer

La création de ce système d’échange local (SEL) permet de rejeter un système économique déshumanisant imposé par notre société. Cela peut venir d’un désir d’autonomie pour certains ou la recherche d’une autre relation à l’argent pour d’autres. C’est un désir de partage, de chiner amicalement, c’est tout simplement une recherche de quelque chose que l’on ne trouve pas dans la société d’aujourd’hui. Troqué, échanger des biens ou services aussi divers que variés, permet au particulier de faire des connaissances, de trouver le bien ou le service souhaitaient  et bien évidement de faire de sacrées économies, car ses particuliers ne débourseront aucune de leur ressources financières.

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