LaDissertation.com - Dissertations, fiches de lectures, exemples du BAC
Recherche

Analyse de pratique: la patience des soignants en psychiatrie

Étude de cas : Analyse de pratique: la patience des soignants en psychiatrie. Recherche parmi 299 000+ dissertations

Par   •  11 Décembre 2017  •  Étude de cas  •  1 019 Mots (5 Pages)  •  1 632 Vues

Page 1 sur 5

1. INTRODUCTION

Je suis étudiante en soins infirmiers deuxième semestre. Dans le cadre de cette formation nous avons du effectuer un stage de 10 semaines dans une structure médicale.

Je l’ai effectué en unité de soins de longue durée psychiatrique. Ce service est composé de 20 lits, répartis en 12 chambres, 8 chambres doubles et 4 chambres simples composées d’un lit par patient, d’un lavabo et d’un placard de rangement., d’une salle de soins, d’une salle de vie, de deux salles de bains communes, de 3 toilettes communs, d’un local consacré au linge des patients, un réservé à l’entreposage du linge sale, d’un local de désinfection, d’une réserve ainsi que d’un local contenant tous les produits nécessaires au bionettoyage.

Par jour, il y a une infirmière, une aide soignante, un moniteur éducateur et un agent de service hospitalier qui effectuent les horaires 6h30-14h30, et le même effectif qui effectue les horaires 11h-19h, ainsi que la cadre de santé qui travaille en collaboration avec les membres de l’équipe, qui s’occupe du respect des bonnes pratiques professionnelles, de l’encadrement des étudiants ainsi que de la prise en charge des patients. Le médecin généraliste passe dans le service tous les jours afin de s’occuper des prescriptions, des ordonnances et des éventuels problèmes médicaux des patients.

Il y a également des intervenants extérieurs comme la kinésithérapeute, la psychiatre, la podologue etc.

2. PRÉSENTATION DE LA SITUATION

J’ai choisi d’étudier une situation que j’ai souvent rencontrée pendant ce stage de dix semaines en psychiatrie, situation dans laquelle la patience est indispensable et qui parfois, m’a permis de me rendre compte de mes limites.

Dans le service, tous les jours à 14h30, des boissons sont données aux patients afin de les hydrater. Mme C., possédant des troubles du comportement, faisait la sieste. Je décide donc d’aller la réveiller pour la collation. J’aide la patiente à se lever et à marcher car elle ne marche pas toute seule et a toujours besoin d’être aidée. Je l’amène dans la salle de vie, pièce dans laquelle tous les repas sont servis et où les patients peuvent regarder la télé, l’assois confortablement et lui sers son jus de fruit. Mme C a déjà fait des fausses routes donc nous lui donnons la boisson à la paille pour qu’elle ne boive pas trop rapidement. Je m’occupais de distribuer les boissons aux autres patients quand Mme C me demande un gâteau. Il faut savoir que dans le service, les patients ont pris beaucoup de poids, en effet la prise de poids est un effet secondaire très courant, notamment pour les antiépileptiques et les neuroleptiques. Les patients n’ont donc pas de gâteaux au moment de l’hydratation. J’explique donc à la patiente qu’aucun patient n’a eu de gâteau et que nous n’en avons pas en stock de toutes manières. Je lui explique également que si elle mange un gâteau à cette heure-ci elle n’aura plus faim au repas du soir qui est servi à 17h30 donc 3 heures plus tard.

Je retourne donner à boire à un patient quand Mme C se met à pleurer. Je vais la voir et lui demande pourquoi elle pleure. Elle me dit alors qu’elle n’a pas eu de gâteau. Je lui explique à nouveau pourquoi

...

Télécharger au format  txt (6.3 Kb)   pdf (45.4 Kb)   docx (12.8 Kb)  
Voir 4 pages de plus »
Uniquement disponible sur LaDissertation.com