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Analyse de pratique: la prise de sang

Étude de cas : Analyse de pratique: la prise de sang. Recherche parmi 240 000+ dissertations

Par   •  25 Mai 2017  •  Étude de cas  •  1 235 Mots (5 Pages)  •  569 Vues

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Analyse de pratique professionnel

Description de la situation :

Lors du tour des pansements le 14 mars avec benoit IDE présent ce jour, il me demande si je veux effectuer la prise de sang de Mme C pour le contrôle de son INR. Mme C’est une dame de 89 ans, veuve, 2 enfants, arrivée il y a un peu plus d’une semaine pour chute à répétition à son domicile. Elle est tout de même assez autonome et se déplace avec un déambulateur mais elle n’a pas trop le morale car elle aurait voulu resté chez elle mais ses enfants n’ont pas voulu car ils étaient inquiet de la savoir seule alors qu’elle chutait souvent. J’entre donc dans la chambre avec l’infirmier et lui demande si elle accepte que ce soit moi, élève infirmière de première année, que lui face sa prise de sang. Elle accepte en me disant que ça ne la dérange pas même si elle n’aime pas vraiment les prises de sang. Je prépare donc mes tubes, regarde ses veines qui sont plutôt fines mais j’en trouve tout de même une qui me parait correct même si elle reste fine aussi. L’infirmier regarde à son tour et approuve le choix de ma veine en me disant que de toute façon je ne pourrais pas toujours piquer des gens avec de belles veines. Une fois tout le matériel en place je la préviens que je vais piquer, ce que je fais mais je me rends tout de suite compte avant même de mettre le tube que je ne suis pas dans la veine. Je ne savais pas trop quoi faire et la dame a vue qu’il y avait un problème alors elle m’a demandé ce qu’il avait. Je lui ai dit que je n’étais pas dans la veine et que j’allais devoir repiquer. Elle s’est alors mise à pleurer et je ne savais pas trop quoi lui dire. C’est à ce moment-là que l’infirmier est intervenu pour la rassurer. Il lui a dit qu’on pouvait repasser plus tard ou même demain. Puis une fois la dame calmé on est sorti de la chambre. L’infirmier m’a dit que c’est moi qui recommencerai tout à l’heure mais j’ai refusé parce que je ne voulais pas que cette dame soit piquée trois fois par ma faute. C’est donc benoit qui a effectué la prise de sang une heure plus tard et cela c’est bien passé. La dame a été très compréhensive et c’est excusé d’avoir pleuré mais elle avait eu mal.

Questionnement :

Est-ce que j’aurais dû refuser d’effectuer la prise de sang de cette personne puisque ses veines étaient rares et très fines ?

Pourquoi est-ce que j’ai piqué à côté de la veine ?

Comment est-ce que j’aurais dû réagir dans cette situation ?

Est-ce que ma réaction est due à un manque de confiance en moi ?

Est-ce que j’ai bien fait de refuser de la piquer à nouveau ? Ou est-ce que j’aurais dû tenter encore une fois ?

Analyse :

Je suis d’accord avec l’infirmier qu’on ne peut pas toujours piquer des personnes avec de belles veines mais n’ayant fait qu’à peine une dizaine de prise de sang, j’aurais dû, je pense, refuser de pratiquer cette prise de sang. Je l’avais déjà fait avec d’autres personnes chez qui je ne trouvais pas de veine. Je pense que si on part avec un doute sur la veine qu’on choisit forcement on sera moins sûr de nous au moment de piquer.

Je pense donc que le fais que je parte avec doute explique en parti que je n’ai pas réussi ma prise sang. En effet au moment de piquer, comme me l’a fait remarquer benoit, je n’y suis pas allé franchement et donc la veine à probablement roulé. Alors que si j’avais était sur de moi et que j’avais piqué rapidement la veine n’aurais surement pas eu le temps de rouler. Mais je pense qu’au fil du temps je gagnerai en assurance à force de pratiquer des prises de sang et que cette situation sera de plus en plus rare.

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