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Résumé De De La démocratie En Amérique

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Par   •  13 Septembre 2011  •  514 Mots (3 Pages)  •  1 679 Vues

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De la démocratie en Amérique est composé de deux livres, publié pour l’un en 1835 et pour l’autre en 1840. Son auteur, Alexis de Tocqueville cherche à y décrire et analyser le système politique américain et notamment la démocratie républicaine ; il utilise pour cela la méthode comparatiste, que ce soit des Etats-Unis à l’Angleterre ou la France, ou des sociétés démocratiques aux sociétés aristocratiques.

Le premier tome est composé lui-même en deux parties. Tocqueville y expose les institutions et les lois appliquées aux Etats-Unis, son gouvernement, sa Constitution, mais aussi la manière dont le peuple gouverne et dont les mœurs occupent une place importante dans le soutien du régime démocratique. Il y évoque également la place voire l’omnipotence et la tyrannie de la majorité.

Dans le second tome, Tocqueville expose, en quatre parties, l’influence que la démocratie américaine exerce sur l’aspect intellectuel, les sentiments, les mœurs et même sur la société politique. Tocqueville s'y attache aussi aux dérives possibles de la société démocratique américaine.

Un des faits les plus présents dans De la démocratie en Amérique est celui de l’égalité des conditions, qui, pour Tocqueville influence tous les autres faits : les mœurs, les lois, etc. Cependant, l’auteur n’oublie pas les possibles dérives liberticides que la passion de l’égalité peut entraîner chez les hommes. En effet, dans une démocratie, l’égalité des conditions favorise l’individualisme puisque les individus n’ont plus de rang social déterminé et que tout le monde se ressemble, surtout avec la tendance à la moyennisation. Elle amène également les homme à ne plus supporter le pouvoir chez les autres citoyens, et à en accorder davantage à l’Etat. Tocqueville redoute même que, dans cette démocratie où l’individualisme sévit, les hommes ne cherchent plus que leur intérêt privé en rejetant tout changement, toute révolte. Elle ne signifie pas non plus qu’il n’y a plus d’inégalités, mais elle rend la mobilité sociale possible. D’autre part, l’état social est lui aussi déterminant des lois ou des idées de la nation. Cette dernière, caractérisée par le principe de la souveraineté du peuple, proclamé par les lois, est le théâtre de nombre d’associations privées qui permettent de constituer un contre-pouvoir contre la tyrannie de la majorité, surtout quand cette majorité et sa puissance passent dans les mains d’un parti politique dominant. Pour la démocratie, ces associations risquent tout de même d’écraser le particulier au profit du groupe, alors qu’est déjà fondé le principe du pouvoir du plus grand nombre dans la société. Pour éviter cette tyrannie de la majorité, les pouvoirs législatif, exécutif et judiciaire constituent de véritables parades. Et la démocratie se dote également d’une égalité des droits civils et politiques, d’un pluralisme des opinions, d’un vote universel, d’un partage égalitaire des successions et surtout d’une participation politique des citoyens qui permettent de transmettre des valeurs, des normes ou des pratiques, et d’exercer une fonction de socialisation. Grâce à eux, les américains sont notamment incités à respecter les lois afin de maintenir leurs libertés et leur égalité. Finalement, Tocqueville spécule sur le futur de la démocratie américaine, sur les

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