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Étude d'un extrait du roman Voyage Au Bout De La Nuit de Céline

Commentaire de texte : Étude d'un extrait du roman Voyage Au Bout De La Nuit de Céline. Recherche parmi 265 000+ dissertations

Par   •  1 Juin 2013  •  Commentaire de texte  •  787 Mots (4 Pages)  •  747 Vues

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Le texte à commenter ici est un extrait du roman Voyage au bout de la nuit de l'écrivain Céline. Cette œuvre relate le voyage d'un groupe d'hommes à travers le monde. Céline va dans ce passage exposer la scène de découverte de New-York par les voyageurs.

Ils seront d'abord surpris, puis amusés et enfin angoissés par une ville si singulière.

Lecture du texte

Annonce du plan

Etude méthodique

I - Une surprise étonnante et ineffable

Lors de leur arrivée, New-York les stupéfia. Ils découvrirent un ensemble de constructions les surprenant vivement: "pour une surprise, c'en fut une". La ville les frappe par son originalité "tellement étonnant". D'autant plus que la révélation de New-York à leurs yeux se fait subitement, ils sont réellement saisis par cette vision consternante, ce qui est vérifiable par l'emploi des termes" découvrait soudain".

Le choc provoqué est si fort qu'ils n'acceptent pas la réalité trop singulière qui leur est présentée ("refusent d'y croire").

L'originalité de cette ville va en fait la rendre ineffable, les visiteurs sont vraiment incapables de la définir ("ça", "c'était", "choses").

En définitive la 1ère impression que ressentent les visiteurs est une forte stupéfaction. Mais les caractéristiques de New-York ne sont pas connues du lecteur puisque Céline a élipsé tout élément descriptif ("ce qu'on"), les renseignements donnés sont très vagues dans ce premier paragraphe. Un effet d'attente est ainsi crée chez le lecteur et les points de suspension nous font comprendre une description à venir sur cette ville.

La stupéfaction des visiteurs va alors s'effacer pour faire place au rire.

II - Une ville toute drôle

Cette ville est "debout" et cela les distrait énormément, on note à la ligne 4"on s'est mis à rigoler" ou encore vers la fin du texte "rigolé comme des cornichons". L'emploi d'un lexique quelque peu familier ("rigoler", cornichons") et les termes simples qualifiant la ville ("droite"; "debout") confèrent au texte un ton assez burlesque qui est clairement perçu par le lecteur. La ville est en fait très particulière, elle diffère radicalement de ce qu'ils ont l'habitude de voir: la ville européenne est couchée, celle-ci est debout ce qui est à leurs yeux très étrange. Et ces constructions architecturales si particulières les font rire aux éclats, la ville les amuse et cet effet va persister assez longtemps: à l'avant dernière ligne on trouve encore "ça fait forcement drôle"

Mais au rire va succéder un sentiment de peur.

III - Une ville effrayante

La ville n'est plus aussi drôle, elle est raide et austère, mais aussi dominatrice et puissante.

New-York est rigide, le terme "raide" simple et

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