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CNED seconde français devoir 4

Dissertation : CNED seconde français devoir 4. Recherche parmi 286 000+ dissertations

Par   •  14 Juin 2018  •  Dissertation  •  2 642 Mots (11 Pages)  •  1 273 Vues

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1- Le premier texte est un extrait de l’Avare écrit par Molière (scène 3 de l’acte V). Dans cette pièce on retrouve le comique de situation avec un quiproquo entre Harpagon et Valère. Ce quiproquo est une méprise consistant à prendre une personne pour une autre, ou le discours qu'il tient pour un autre. La scène 3 est une scène de crise. Le malentendu est ici un problème décodage d'un même message. Le crime évoqué par Harpagon "crime" renvoie au "vol de ma cassette" alors qu'il s'agit pour Valère d’élise. Valère comprend amour là où Harpagon entend argent. Il y a donc ambiguité du message "crime", « trésor ». Harpagon accuse Valère d’avoir volé sa cassette de louis d’or et celui-ci avoue tout en croyant qu’il l’accuse d’aimer sa fille. On retrouve également un comique de caractère avec l’avarice d’Harpagon qui porte plus d’intérêt a son argent qu'a sa fille il en fait donc une caricature.

Le deuxième texte est lui un extrait de Tartuffe (acte V, scène 7 – v.1861-1908). Dans cette scène nous somme en présence d'un comique de situation qui produit un effet de surprise et un renversement de situation parce que Tartuffe, qui voulait faire arrêter Orgon, se fait arrêter, l'accusateur devient l’accusé. On retrouve également le comique de caractère avec Tartuffe qui est un imposteur. Tout le monde sait qui est vraiment Tartuffe, mais lui croit que personnes le sait et finalement sa se retourne contre lui ce qui créée une situation comique. il y a donc une comédie de moeurs et une comédie de caractère.

Le troisième texte est la scène 3 de l’acte 3 de Monsieur de Pourceaugnac. Dans cette pièce il y a un comique de mots avec l'accent des deux suisses qui provoque des défauts de prononciation. On est également en présence d'un comique de situation parce que le fait que Mr de Pourceaugnac est habillé en femme provoque un malentendu. Il y a aussi un comique de geste car les deux suisses tirent violemment Mr de Pourceaugnac et il y a un comique de répétition les deux suisses disent souvent «moy» et «toy». Et pour finir il y a une opposition entre Mr de Pourceaugnac et les deux suisses; Mr de Pourceaugnac s’exprime avec un langage soutenu alors que les deux suisses utilisent un langage familier.

2- Dans le premier texte il y a une comédie de caractère parce que Molière se moque de l’avarice. Quand en entend Harpagon parler de de son argent il emploi les mots «mon sang, mes entrailles», on a 'l'impression qu'il parle de son enfant alors qu'il parle en fait de son argent. Harpagon est persuadé que Valère lui a voler son coffre de louis d’or, et veut lui faire avouer. Dans cette scène Molière caricature l'avarice. Dans le deuxième extrait on retrouve une comédie de moeurs et de caractère car Molières critique les imposteurs par le personnage de Tartuffe, qui est un hypocrite. Orgon ce rend compte qui a été victime d'une tromperie (Tartuffe l'as dupé pour lui volé tous ses bien,en lui faisant croire qu’ils étaient amis).

Dans le dernier texte on a la présence d'une comedie-ballet; une comédie avec un accompagnement musical et on a aussi une farce avec Mr de Pourceaugnac qui se déguise en femme. Comme les extrait A et B,cet extrait dénonce les défauts d’une classe sociale.

La comédie est une pièce de théâtre dont le but est de faire rire le spectateur et dont le dénouement est toujours heureux mais pourtant plusieurs écrivain de pièce théâtrale appartenant a la comédie on utilisé ce registre littéraire pour transmettre un message. On peut donc se demander si la comédie a pour fonction première de divertir le public. Premièrement on va montrer que la fonction première de la comédie est divertir le public grâce essentiellement à des procédés comiques. Dans une deuxième partie, nous verrons qu’elle a également pour fonction de faire réfléchir le spectateur, tout en divertissant, et que c’est peut-être même son but principal.

Par définition la comédie cherche à faire rire, et parfois sans autre but, ce qui pourrait s’expliquer par son origine, car la comédie est issue de la farce du Moyen-Age. A cette époque, les farces, comme La farce de maître Patelin, ne servaient qu’à divertir le public et on n’accordait d’ailleurs peu d’importance à ces pièces. On ne peut que constater que toutes les comédies, que ce soit les comédies proches de la farce, mais également les comédies de caractère et de mœurs, cherchent à faire rire. Dans ce but, elles utilisent de nombreux procédés comiques. Tout d’abord, il y a le comique de situation qui était déjà très utilisé dans les

farces. Par exemple, dans Monsieur de Pourceaugnac, comédie de Molière très proche de la farce, on rit beaucoup des coups montés contre Mr de Pourceaugnac. A moment donné, il est forcé de se déguiser en femme et deux gardes Suisses essaient de le séduire, le prenant vraiment pour une femme. Le comique repose sur un quiproquo, malentendu qui consiste ici à prendre un homme pour une femme. On retrouve l’utilisation du quiproquo, sous d’autres formes, dans de nombreuse comédies de caractère de Molière, comme par exemple, dans l’Avare : lorsqu’Harpagon demande à Valère de confesser son « crime », il parle du vol de sa chère cassette, alors que Valère croit comprendre qu’il fait allusion à l’amour qu’il ressent secrètement pour Elise, qu’ Harpagon (son père), a décidé de marier à un vieil homme riche. Le malentendu au niveau de la compréhension de certains mots dure toute une scène, ce qui fait beaucoup rire le public. Lorsqu’Harpagon parle de

« trésor », pensant à sa cassette, Valère croit qu’il s’agit d’ Élise, sa bien-aimée. Lorsque Valère parle de « l’amour », Harpagon pense à son « amour pour ses louis d’or »...Il y a ensuite le comique de gestes, qui était très utilisé dans les farces et la commedia dell’arte. Que de coups de bâtons, de soufflets et de chutes dans toutes les pièces de Molière,( L’Avare, les fourberies de Scapin...), de Beaumarchais (le Mariage de Figaro), de déguisements et travestissements, comme dans Monsieur de Pourceaugnac. Dans cette dernière pièce, le comique de la scène avec les deux Suisses (citée cidessus)) est accentué par le comique de gestes, avec Mr de Pourceaugnac qui est tiré violemment par les deux suisses qui disent : « - l’est moy qui le veut couchair avec elle - Moy ne vouloir pas laisser –Moy l’y vouloir, moy...». Comme on le constate dans cette scène, le comique de mots est également très utilisé pour déclencher le rire du spectateur, avec les répétitions de certains mots, les déformations

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