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La vie devant soi de Romain Gary

Cours : La vie devant soi de Romain Gary. Recherche parmi 241 000+ dissertations

Par   •  20 Avril 2017  •  Cours  •  732 Mots (3 Pages)  •  580 Vues

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Dans les années 1950, en France dans la région de Paris, des immigrants sans-papiers s’installent avec une vie très difficile qui perturbe à une vie meilleure pour les enfants immigrants, car la plupart de ses enfants se font abandonnés par leurs parents pour des raisons quelconques. Dans le roman La vie devant soi de Romain Gary, on remarque que le comportement du personnage est très souligné dans l’extrait du livre en lien avec l’amour. Nous allons observer l’action exercée par certaines paroles sur le personnage du jeune garçon, Mohammed, puis observer la figure dans la mise en récit, afin de montrer que la personnification, par l’action du jeune homme, soutient le propos du texte.

Dans le roman, il sera question du comportement du jeune garçon, Mohammed, lorsque ce personnage jette de l’argent de la vente du chien, Super. Dans la vingt-sixième page du roman La vie devant soi, Momo (Mohammed) prend soin du chien Super. Puisque ce chien commençait à grandir, Momo voulait lui donner une vie meilleure. Donc, ce jeune homme a vendu Super pour cinq cents francs à une femme puisqu’il voulait s’assurer que la madame avait les moyens pour bien prendre soin du chien. Bref, Mohammed jette l’argent à l’égout : « Alors maintenant je vais vous dire, parce que vous n’allez pas me croire. J’ai pris les cinq cents francs et je les ai foutus dans une bouche d’égout. Après je me suis assis sur un trottoir et j’ai chialé comme un veau avec les poings dans les yeux mais j’étais heureux ». Dans cette citation, on doit remarquer qu’après avoir demandé cinq cents francs à la bonne femme, le jeune Mohammed voulait s’assurer qu’elle avait les moyens pour s’occuper du chien. On observe aussi que Momo, d’un côté, est triste d’avoir laissé le chien, mais de l’autre côté, il est aussi content d’avoir vendu Super puisqu’il sait que le chien aura une meilleure vie avec la madame et aussi, il sait que s’il le gardait, il n’aura pas les moyens nécessaires pour le maintenir.

Le roman opère une personnification de chiens abandonnés qui devient des enfants abandonnés de madame Rosa. Nous allons observer comment cette figure est développée dans la page narré par Mohammed. Dans la dixième page du roman, madame Rosa prend soin de 7 enfants abandonnés dans un appartement de six étages. Elle recevait un mandat à la fin du mois pour s’occuper de Momo. Lorsque ce dernier a su de cet nouvel, il était triste, car cela lui faisait un coup de savoir qu’il était payé : « […] elle m’a expliqué que la famille ça ne veut rien dire et qu’il y en a même qui partent en vacances en abandonnant leurs chiens attachés à des arbres et que chaque année il y a trois mille chiens qui meurent ainsi privés de l’affection des siens (LVDS, 10) ». Dans cette citation, on doit vraiment observer lorsque madame Rosa explique à Momo l’abandon des chiens et qu’ils meurent par le manque d’affection. On remarque qu’elle fait son explication à Mohammed en parlant de chiens, mais elle personnifie les enfants par des chiens. En d’autres termes, on souligne que madame Rosa veut dire au jeune homme que les enfants abandonnés meurent par le manque d’affection de leurs parents.

On peut souligner le rapprochement entre la personnification des chiens abandonnés et le comportement de Mohammed lorsqu’il jette l’argent de la

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