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Désintégration de la République romaine

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Par   •  2 Décembre 2019  •  Cours  •  3 352 Mots (14 Pages)  •  31 Vues

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Désintégration de la République :

Elle est d’abord caractérisée par le fait qu’elle a de moins en moins de bons défenseurs. Jusque la on avait les populares et les optimates (définition politique). On a aussi les Républicains : on entend les acteurs qui défendent le système à l’ancienne. Le terme recouvre le terme optimates. C’est a dire que les républicains sont ceux qui sont partisans du pouvoir collectif et de la proéminence du sénat. On voit apparaitre des Grandes Figures. Parfois il y a confusion entre sénateurs et Républicains. Les républicains sont un noyau au cœur du Sénat avec plus ou moins de pouvoir. Le noyau comporte des gens de la Mobilitas. On est dans un système ou c’est les meilleurs qui gouvernent, et dans le sénat on a les meilleurs. Le problème c’est que dans les années -70 les difficultés s’accumulent

« Les emmerdes ça vole toujours en escadrille » CHIRAC

Dans les années -70 la République est confronté, années après année a des problèmes considérables.

On a la péninsule ibérique qui échappe au pouvoir central de Rome. On va envoyé le fils de Metellus pour tenter de régler cela, mais ça patine. En -78/-77 on a l’affaire Lépide, le sénat rame aussi, finalement on s’en sort en envoyant 2 hommes régler l’affaire : le consul Quatulus et Cornelius Pompée. Pompée est un Privatus, c’est un jeune homme qui est fils de consul (Pompeius Trabo). Le jeune Pompée s’illustre lorsque Sylla revient en Italie pour combattre les Marianistes, il a alors 19 ans et a un affichage plutôt optimates. Il va rejoindre Sylla et à trouver le moyen de lever une armée entière qui va se joindre a celle de Sylla. Ça donne du sérieux en plus du fait que c’est un bon soldat. Il se fait remarqué par Sylla, qui va lui confier plusieurs missions annexes. A la fin de la guerre Pompée est juste chevalier, il n’est rien. Il est expédier avec Quatulus contre Lépide. Il donne tellement de satisfaction que le sénat décide de l’expédier en péninsule ibérique pour aider Caius Métellus. Pompée est alors un nouveaux « king ». Pompée fait sa campagne et rentre en Italie. En -73/-71 il y a la guerre servile que le sénat a été incapable de gérer. Pour arriver à sen sortir ils ont du appeler l’un d’eux qui n’avaient pas le pouvoir de de le faire a la base : Crassus.

Les républicains se rattachent a un système républicain incarné par le sénat.

Dans les années -70 : révolte des esclaves, grande révolte de Spartacus. Les soldats sont a bout ou débordés. Les consuls sont incompétents. À la fin le sénat cherche un sauveur et ils le trouve au sein du groupe : Crassus. Ils ne peuvent pas affaire à Pompée car il est en péninsule ibérique. Donc ils appellent à l’un d’eux, Crassus, qui vient de sortir de la préture. On lui donne un pouvoir qui dépasse celui des consuls ; ils donnent des ordres aux consuls. Il monte une amrée, payée par lui même. Il organise tout. On a donc un structure parallèle qui s’établie. Ce n’est pas très républicain. Le sénat et les consuls sont caractérisés par leur échec Crassus l’emporte et pille les esclaves. Crassus veut une reconnaissance et une récompense. Or au même moment, Pompée revient d’Espagne, victorieux. Et lui aussi veut une récompense et on se retrouve avec une configuration étrange. Une ville, le sénat et 2 chefs qui veulent leur récompense. Pompée et Crassus : deux ennemis depuis longtemps, ils sont de rang Syllanien. Ils leur manque le rang consulaire.

Pb : Crassus sort de sa prêture et ne peut pas être consul, il faudrait qu’il attende 2 ans et Pompée n’a jamais exerce de magistrature. Pompée, ça fait un moment qu’il exerce, et c’est pas le moment de le contredire et de lui demander de « repartir de la case départ » au niveau des magistratures.

Les sénateurs se demandent si ils sont pas en train de se diriger vers une guerre civile. 2 individus, 2 armées en un même endroit.

Une solution pacifique est trouvée : ils vont donner le consulat aux deux en même temps en -70.

C’est la négation du projet syllanien. Ils sont tous les deux d’accord et personne ne va s’opposer à ça , mais c’est une grosse transgression de l’ordre républicain mit en place par Sylla. Les deux redonnent du pouvoir au tribunal de la plèbe, ils enterrent les projets de Sylla. On evite la guerre civile, mais les républicains ont été mit en échec par 2 individus.

À la même époque, le fait de ces multiples guerres ça a déstabiliser le bassin oriental (guerre Mithridate par ex) et occidental de la Méditerranée. On a des zones où l’autorité publique s’évanoui : sur les mers. Le contrôle des mer par les romains est mise de coté. Or, avec le développement de l’empire on avait un grand réseau commercial entre les provinces et la ville de Rome (tribut, blé..) et ça fait des envieux = piraterie.

La piraterie se développe dans la Méditerranée, à tel point que ça perturbe l'organisation de Rome et son ravitaillement. Les institutions de la Republique sont incapables de résoudre le problème.

À nouveau on doit faire une transgression, on sort le king du chapeau, Pompée et on lui donne un pouvoir extraordinaire Avec la loi Lex Gabinia en -67. Il obtient le contrôle de toutes les provinces sur les mers et toutes les côtes. Personne n’a eu un tel pouvoir depuis le début de la République. Il résout très vite la question de la piraterie, moins d’un an.

Le prestige de tout ça revient sur un seul individu et non sur le groupe sénatorial qui a été incapable de gérer ce problème.

Une autre affaire traine, la guerre contre Mithridate. C’est Lucullus qui tente de gérer ce problème, mais il a calé, il ne peut pas terminer la guerre et il se brouille avec ses soldats.

En -66 pour débloquer la situation sur le plan militaire en orient et sur le plan politique à Rome, on ressort Pompée qui à l’habitude des grands pouvoirs.

        -66 : Lex Manilia. Elle donne les pleins pouvoir en Orient à Pompée.

A chaque fois il s’agit de lois, c’est le peuple qui désigne Pompée et qui court-circuite le sénat et les magistrats.

Pompée est expédié en orient avec les pleins pouvoir quasiment et entre -66 et -62, il se limite pas a la réduction de Mithridate, il va partout où celui-ci va, et rase tout sur son passage = il conquiert un territoire considérable en Orient, seul, et sans mandat de la République. C’est la dynamique de la puissance. Il conquiert sans même l’avoir prévu. Il se retrouve vers Antioche (nord Syrie) et les juifs demandent aux romain d’intervenir dans leurs débats actuels. L’armée romaine se retrouve devant Jérusalem, et prennent la ville. Tout ça c’était pas dans le programme initial. En 4 années il conquiert l’essentiel de l’Orient seul. Il réorganise l’ensemble de l’orient : il fixe les tributs et les traités, redéfinit les frontières… À charge plus tard au Sénat de valider tout cela. Ça lui donne une richesse et une clientèle gigantesque. Rome vit au fil des annonces faites sur l’avancée de Pompée. Pompée ressemble de plus en plus à Alexandre Le Grand dans sa conquête de l’orient. La tradition veut que le premier a lui voir donner le surnom de « Magnus le Grand » est Sylla dans le cadre de la guerre civile de -90. Là on a un personnage sur les traces de Alexandre Le Grand, la figure de Pompée est en expansion. Mais, il n’est pas à Rome, d’une certaine manière il est loin du cœur. Le seul qui l’oublie pas c’est Lucullus.

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