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La chute d'Albert Camus

Dissertation : La chute d'Albert Camus. Recherche parmi 265 000+ dissertations

Par   •  27 Mars 2016  •  Dissertation  •  832 Mots (4 Pages)  •  1 206 Vues

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  1. Jean-Baptiste Clamence est un individu sympathique qui chérit aidé les membres de sa communauté.
  1. Le narrateur du roman est doté d’une culpabilité bourgeoise lorsqu’il entreprend aider les particuliers qui l’entourent.
  1. La jeune fille anonyme est décédé et Clamence ressent non de la compassion, mais de la honte et de la culpabilité pour n’avoir rien fait : « [...] j’entendis le bruit, [...] Je me disais qu’il fallait faire vite et je sentais une faiblesse irrésistible envahir mon corps. » (Camus, 1956, p.75)
  2. Étant un homme avec beaucoup à offrir, celui-ci laissait ses possessions à la disposition de tous : « N’ayant pas le cœur assez grand pour partager mes richesses avec un pauvre bien méritant, je les laissais a la disposition des voleurs éventuels [...] » (Camus, 1956, p.134)
  1. Clamence offre ses services avec volonté et dignité aux citoyens qui en ont besoin.
  1. Celui-ci « [aide] les aveugles à traverser les rues.». (Camus, 1956, p.25)
  2. Jean-Baptiste Clamence  participe activement dans sa collectivité en offrant ses services d’avocat gratuitement pour les individus plus démunies : « Être arrêté, [...] par la femme d’un accusé qu’on a défendu pour la seule justice ou pitié, je veux dire gratuitement, [...] ». (Camus, 1956, p.27)       
  1. Malgré le fait que Jean-Baptiste Clamence est hypocrite et ingrat en  aidant les êtres de sa communauté pour son propre bien et sa vanité, il chéri aider ceux-ci.
  1. Le narrateur a « une face double, un charmant Janus [...] [ses] cartes: ‘Jean-Baptiste Clamence, comédien.’ [...] Quand [il] quittais un aveugle sur le trottoir ou [il] l’avais aidé à atterrir, [il] le saluais. » (Camus, 1956, p. 52-53)
  2. Le protagoniste est consommer par le fait que tous ses actions sont  un élément d’omnipotence et il agit comme-ci afin de provoquer un certain ravissement : « L’homme est ainsi, cher monsieur, il a deux faces : il ne peut aimer sans s’aimer. » (Camus, 1956, p.38)
  1. D’un côté plutôt négatif, Jean-Baptiste Clamence est un individu qui est généralement égocentrique lors de ses aventures et ses interactions.
  1. Le narrateur se focalise principalement de ses propres intérêts lorsqu’il converse avec des individus qu’il connait et même des étrangers en se vantant de sa vie.
  1. Celui-ci se croit si formidable qu’il se glorifie lorsqu’il explique qu’il vénère aider les gens dans le besoin :

« Parlons plutôt de ma courtoisie. [...] Je me réjouissais même, il faut bien le dire, de ces jours ou, les transports publics étant en grève, j’avais l’occasion d’embarquer dans ma voiture, aux points d’arrête des autobus, quelques-uns de mes malheureux citoyens, empêchées de rentrer chez eux. » (Camus, 1956, p.25)

  1. D’ailleurs, Clamence fait preuve de glorification de soi-même au moment où il se décrit comme étant la personne idéale :

« Mais imaginez, je vous prie, un homme dans la force de l’âge, de parfaire santé, généreusement  doué, habile dans les exercices du corps comme dans ceux de l’intelligence, ni pauvre ni riche, dormant bien, [...] vous admettrez alors que je puisse parler, en toute modestie, d’une vie réussie. » (Camus, 1956, p.32)

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