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7ème symphonie de Chostakovitch

Dissertation : 7ème symphonie de Chostakovitch. Recherche parmi 233 000+ dissertations

Par   •  13 Avril 2016  •  Dissertation  •  490 Mots (2 Pages)  •  486 Vues

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7ème symphonie de Chostakovitch

I) Introduction

La 7ème symphonie a été écrite pour Leningrad, ville natale du compositeur ; elle symbolise l’arrivée progressive des troupes allemandes et la résistance de la population.

Chostakovitch compose sa 7ème symphonie qu’il intitule Leningrad comprenant une marche dont l’écriture reprend la même démarche que le Boléro de Ravel à savoir :

- un rythme à la caisse claire en crescendo demeurant invariable jusqu’à la fin

- un thème se répétant à l’identique

- un contrechant devenant de plus en plus envahissant au fil de la marche.

II) Analyse de la marche du 1er mouvement

Ce long passage du 1er mouvement représente l’invasion.

C’est un immense crescendo bâti sur 2 éléments : un motif rythmique et une marche d’allure populaire dont le thème est inspiré de « l’air de Maxim’s » de Franz Lehár.

Tout d’abord, la caisse claire donne le thème rythmique pianissimo, elle joue en continu. Pendant ce temps les violons et les contrebasses jouent en pizzicati et chuchotent le thème mélodique.

( Ecoute de 7 :00 à 7 :29)

La flûte solo et le contrechant du piccolo interviennent peu de temps après. Ils introduisent quelques dissonances à peins perceptibles.

C’est ensuite les hautbois et les bassons qui reprennent le thème. Le hautbois joue une phrase de la marche et elle est reprise par le basson comme si il surveillait le hautbois de près. La nuance est alors piano presque mezzo forte.

( Ecoute de 9 :16 à 9 :46)

Le thème devient plus présent avec l’arrivée d’un trompette en sourdine accompagnée d’un trombone en sourdine et d’un piano dans le grave.

La surveillance se rapproche au point même qu’il n’y a plus de silence entre la clarinette et le hautbois qui répètent la même chose avec un effet en canon. Le hautbois ne laisse pas le temps à la clarinette de terminer. La nuance est maintenant mezzo forte avec le piano qui gronde dans le grave.

( Ecoute de 11 :19 à 11 :37)

Les violons jouent ensuite la mélodie d’une façon mécanique et menaçante. La nuance plus forte, la plus grande quantité d’instruments et la répétition du même thème créent bien l’expression d’invasion.

Le thème passe dans le grave avec des instruments puissants comme des cors, des trombones et un tuba. Un contrechant simpliste et ironique est joué par le xylophone et les bois. Il y a maintenant deux caisses claires pour jouer le rythme plus fort. Le tout est joué fortissimo.

( Ecoute de 18 :00 à 18 :30)

Une modulation brutale entraine la dislocation du thème. Il ne reste que le rythme, ainsi que des lambeaux déformés de la mélodie; tout ceci n’a plus de sens et se perd dans le bruit des percussions : du gong, de la grosse caisse, cymbale. La nuance est alors fortississimo.

( Ecoute de 16 :00 à 16 :30)

III) Conclusion

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