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2-3 généralités sur les fleurs

Fiche de lecture : 2-3 généralités sur les fleurs. Recherche parmi 259 000+ dissertations

Par   •  10 Mars 2014  •  Fiche de lecture  •  413 Mots (2 Pages)  •  528 Vues

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La plupart des fleurs sont hermaphrodites, c'est-à-dire qu'elles sont à la fois mâles et femelles : elles ont un pistil et des étamines. Les étamines sont la partie mâle (qui libère du pollen), et le pistil la partie femelle (qui reçoit le pollen). Pourtant, il existe certaines plantes comme le pistachier ou le kiwi chez qui les fleurs ne sont pas hermaphrodites : elles sont soit mâles, soit femelles. On dit qu'elles sont sexuées (les scientifiques parlent de fleur gonochorique). D'autres plantes comme l'avocatier ont des fleurs successivement mâles et femelles, on parle alors d'hermaphrodisme successif.

La fleur hermaphrodite est constituée de pièces florales insérées sur un réceptacle floral. Lorsque la fleur est complète, elle comprend quatre verticilles de pièces florales. De l'extérieur vers l'intérieur, on rencontre :

le calice, formé par l'ensemble des sépales ;

la corolle, formée par l'ensemble des pétales ;

l'androcée, c'est-à-dire l'ensemble des étamines (partie mâle), qui produit le pollen ;

le gynécée ou pistil, formé par l'ensemble des carpelles (partie femelle).

Calice et corolle forment le périanthe, enveloppe stérile, qui joue un rôle protecteur pour les pièces fertiles, et attractif pour les animaux pollinisateurs.

Ce plan théorique de la fleur, que l'on trouve typiquement chez le bouton d'or (Renonculacées), est sujet à de nombreuses variations. On rencontre par exemple des fleurs sans pétales, dites « apétales ». Une fleur mixte est une fleur qui possède à la fois étamines et pistil.

« La fleur double est celle dont quelqu'une des parties est multipliée au-delà de son nombre naturel, mais sans que cette multiplication nuise à la fécondation. Les fleurs se doublent rarement par le calice, presque jamais par les étamines. Leur multiplication la plus commune se fait par la corolle. Les exemples les plus fréquents sont dans les fleurs polypétales, comme œillets, anémones, renoncules ; les fleurs monopétales doublent moins communément. Cependant on voit assez souvent des campanules, des primevères auricules, et surtout des jacinthes à fleur double. Ce mot de fleur double ne marque pas dans le nombre des pétales une simple duplication, mais une multiplication quelconque. Soit que le nombre des pétales devienne double, triple, quadruple, etc., tant qu'ils ne multiplient pas au point d'étouffer la fructification, la fleur garde toujours le nom de fleur double ; mais, lorsque les pétales trop multipliés font disparaître les étamines et avorter le germe, alors la fleur perd le nom de fleur double et prend celui de fleur pleine. »1

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