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Analyse De Pratique sur Mr Gille P hospitalisé dans le pavillon pour schizophrénie paranoïde, agressivité et antécédent de toxicomanie, alcoolisme à un bilan sanguin de prescrit

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Par   •  10 Mars 2014  •  631 Mots (3 Pages)  •  535 Vues

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 Nous sommes le vendredi 9 novembre 2012 c’est mon dernier jour de stage, et je travaille aujourd’hui de matin. Comme chaque jour après les transmissions de 7 heures, je regarde dans l’agenda du service la planification des tâches à effectuer au cours de la journée. Aujourd’hui Mr Gille P un patient de 35 ans hospitalisé dans le pavillon pour schizophrénie paranoïde, agressivité et antécédent de toxicomanie, alcoolisme à un bilan sanguin de prescrit.

 Après les transmissions, je me rends dans la salle de soin avec l’infirmière afin de préparer tout le matériel nécessaire à la réalisation du soin. Après m’être lavé les mains j’installe sur la table ce dont j’ai besoin tel que mon plateau composé d’un système de prélèvement (Aiguille épicrânienne), d’un corps de pompe, d’un garrot, des tubes de prélèvement, de compresses imbibé d’alcool modifié puis d’un pansement accompagné de mon container DASRI puis d’un réniforme. Mon matériel étant préparé je me rends dans la chambre de Monsieur P pour le prévenir du soin que je vais lui apporter et je lui demande de me suivre dans la salle de soin. Dans le couloir Monsieur P me demande si je sais faire une prise de sang et combien j’en ai déjà fait auparavant dans mes autres stages sur un ton méfiant et à la fois autoritaire, je lui réponds qu’il ne faut pas qu’il s’inquiète, que ce n’est pas ma première prise de sang que je réalise et que ça ne durera pas très longtemps afin de le rassurer et de le mettre en confiance. Dans la salle de soin je lui demande de s’installer près de la table puis pendant que je me lave les mains l’infirmière qui est à coté de nous en train de faire les traitements lui demande si il se porte bien, puis Monsieur P lui répond qu’il n’aime pas les prises de sang et ne supporte pas la vue de l’aiguille. J’enfile mes gants puis je discute avec lui tout en déballant mon matériel afin de lui changer les idées et lui faire oublier ses craintes. Je lui pose ensuite le garrot puis je décontamine à l’aide de la compresse imbibé ma surface de ponction. Je lui tends la peau au niveau du pli du bras puis je le préviens que je pique, mais malheureusement je ne me trouve pas dans la veine et je le préviens alors que je retire l’aiguille. J’informe l’infirmière à mes côtés, qui me donne une autre aiguille pour recommencer mais Monsieur P commence à s’impatienter et me dit de me dépêcher, qu’il commence à en avoir marre sur un ton frémissant. Après avoir réadapté ma nouvelle aiguille l’infirmière qui est à côté de moi me conseille de piquer plus bas que la fois précédente pour avoir plus de chance de réussir mais à cet instant Monsieur P parait de plus en plus pâle mais insiste pour que je me dépêche d’en finir. Je me concentre alors sur mon point de ponction et je m’apprête à piquer une seconde fois quand l’infirmière me dit d’arrêter et de tout poser étant donné que Monsieur P semble prêt à s’évanouir. En effet il se tient la tête entre ses mains et se trouve vraiment très pâle. Je lui dis de rester assis et de ne pas bouger puis je lui demande s’il désire quelque chose puis il me répond «De l’eau». Après quelques minutes Monsieur P se sent un peu mieux, j’en profite alors pour lui prendre sa tension qui est de 11/6 puis je l’accompagne dans sa chambre pour qu’il aille s’allonger un moment.

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