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UN ENFANT QUI NE JOUE PAS

Dissertation : UN ENFANT QUI NE JOUE PAS. Recherche parmi 237 000+ dissertations

Par   •  21 Juin 2019  •  Dissertation  •  1 981 Mots (8 Pages)  •  273 Vues

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PSYCHOLOGIE DE L’ENFANT

QUESTION N° 1 :

Qu’observe-t-on de nos jours chez les parents au sujet de l’apprentissage de la propreté de leur enfant ?

De nos jours, nous pouvons observer que les enfants apprennent la propreté plus tard qu’il y a plusieurs années.

En effet, les études ont montré que le fait d’apprendre la propreté trop tôt exposait l’enfant à des rechutes.

Entre deux et trois ans, le cerveau de l’enfant ainsi que son système nerveux ont atteint un niveau de développement qui lui permettent d’envisager l’apprentissage de la propreté.

C’est le stade de la « maturation neurologique ».

L’enfant devient plus autonome, il est en phase de « sociabilisation ».

Pour que cet apprentissage se fasse dans les meilleures conditions, nous savons aussi, que les parents doivent s’adapter au tempérament de leur enfant (s’il est pudique par exemple il convient de ne pas lui mettre son pot à la vue de personnes externes), et ne pas leur infliger une pression qui serait trop importante et qui risquerait de mettre à mal cette apprentissage.

Il est aussi vivement conseillé d’être attentif aux évènements qui jalonnent la vie de l’enfant (arrivé d’un petit frère, divorce, problèmes dans le couple, etc…)

QUESTION N°2 :

Qu’est ce que l’énurésie ? Quelle proportion d’enfant touche-t-elle ?

L’énurésie est le fait pour un enfant,   ayant dépassé l’âge de la maturation neurologique, de ne pas pouvoir retenir ses urines.

C’est un trouble de l’enfance car seulement 1% des adolescents de plus de 1 ans en sont atteints.

Ce trouble n’est pas une atteinte physiologique du système urinaire, mais, est dû à des facteurs psychologiques.

Il existe plusieurs sortes d’énurésies.

L’énurésie primaire, l’enfant n’a jamais été propre.

L’énurésie secondaire, l’enfant a été propre plus de 6 mois.

En règle générale, l’énurésie se manifeste de façon nocturne, même si des énurésies diurnes existent aussi.

Elle touche 10% des enfants scolarisés, et elle est plus fréquente chez les garçons que les filles pour l’énurésie nocturne (2 garçons sur 3).

L’énurésie diurne quant à elle touche plus de filles que de garçons.

QUESTION N°2 :

Citez 3 difficultés pouvant expliquer l’apparition d’une régression dans l’apprentissage de la propreté.

Une fois, la propreté acquise par l’enfant, il est toutefois possible qu’une régression apparaisse.

L’enfant peut, subir des évènements extérieurs qui vont venir perturber cet apprentissage.

Nous pouvons citer comme exemple, la venue au monde d’un petit frère ou d’une petite sœur. L’enfant, bien que souvent heureux de l’arrivée de ce nouvel arrivant, sera malgré lui, inquiet de voir sa maman ou son papa, s’occuper de son cadet d’une façon aussi importante. Il a peur que ses parents donne plus d’affection au bébé et que de ce fait, lui soit délaissé. Il manifeste donc son inquiétude en se faisant « pipi dessus », ou en prévenant trop tard.

Il peut également se produire le même phénomène si les parents traversent une période difficile au sein de leur couple.

Citons comme dernier exemple, d’une liste non exhaustive, le changement de « nounou ». Dans ce dernier cas, ce sera pour l’enfant la façon de traduire sa peur. Cette nouvelle nounou va-t-elle m’aimer autant que la précédente ?

Nous voyons donc, par ses trois exemples, qu’un évènement extérieur peut venir perturber assez facilement les habitudes et acquisitions en matière de propreté,notamment, de l’enfant.

QUESTION N°4 :

Quelles sont les étapes pour qu’un enfant apprenne à gérer ses émotions ?

Pour qu’un enfant, puisse gérer ses émotions, il va falloir qu’il les déchiffre.

Pour pouvoir gérer une situation, il faut la comprendre.

Pour la comprendre, il faut savoir l’interprêter et la reconnaître.

Il en est de même pour les émotions.

C’est ce qu’on appelle la compétence émotionnelle.

Plusieurs étapes sont nécessaires à cette compréhension.

Il va s’agir pour l’enfant de :

  • reconnaître les indices émotionnels, les signes physiques perceptibles comme le changement de ton ou d’expression du visage.
  • nommer l’émotion qu’il le submerge,
  • savoir à quelle situation qu’il a déjà vécue est liée cette émotion,
  • en tirer les causes et les conséquences.

Il est évident que plus l’enfant va grandir, plus il sera capable de gérer ses émotions.

A l’âge de 7 ans, l’enfant devient capable de stabilité émotionnelle.

QUESTION N°5 :

Un enfant de 5 ans pique une grosse colère dans un magasin avec vous. Que pouvez-vous lui proposer ?

Un enfant de cinq ans est tout à fait capable de contenir une émotion telle que la colère, même si entre l’âge de 4 et 5 ans, il a en lui de l’agressivité et qu’il sait également qu’il peut « manipuler » ses parents.

Il est normalement capable de contenir ses émotions afin qu’elles soient moins visibles.

Il agit donc par provocation et essaie de manifester son mécontentement de façon extrême.

Ce qui est important dans un premier temps, c’est que l’adulte arrive à garder son sang -froid, ce qui n’est pas forcement chose aisée, mais, qui est une condition primordiale pour que la suite de la crise soit gérée de façon optimale.

Il est également évident qu’il ne faut pas céder à sa crise de colère.

Il faut le mettre à l’écart du monde, en restant près de lui, même si les regards peuvent être réprobateurs ou insistants.

Ensuite, il faut lui expliquer que nous avons compris qu’il était en colère et lui demander qu’il nous explique les raisons de cette colère.

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