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Etude Sur La vérité : Leibniz

Mémoire : Etude Sur La vérité : Leibniz. Recherche parmi 228 000+ dissertations

Par   •  29 Décembre 2012  •  1 412 Mots (6 Pages)  •  723 Vues

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Le texte que nous allons étudier est tiré de la préface des Nouveaux Essais sur l’entendement humain écrit par le philosophe allemand Leibniz au XVIIe. Le problème posé par le texte est le suivant : comment se construit une vérité nécessaire ? Selon Leibniz, les sens sont insuffisants pour nous fournir toutes nos connaissances et ne peuvent prétendre qu’à une vérité de faits. Il critique l’expérience par les sens comme critère de vérités. Cet extrait s’inscrit dans le débat de pose la question de savoir comment atteindre la vérité et s’inscrit plus largement dans le débat qui oppose l’innéisme à l’empirisme prôné notamment par John Locke dans son Essai sur l’entendement humain. Des enjeux majeurs se dégagent de ce texte : Qu’est-ce qu’une vérité et comment se construit une vérité nécessaire ? Dans un premier temps, nous allons nous demander pourquoi les sens ne peuvent nous apporter que des vérités particulières. Puis, nous montrerons que l’accumulation d’exemples n’ouvre pas sur une vérité particulière. Et enfin, nous nous interrogerons comment sur ce qui se fondent les « vérités nécessaires » .

Les sens sont notre premier moyen de connaissance que nous recevons à la naissance. (pourquoi un cependant) Cependant, Leibniz affirme qu’ils sont insuffisants pour nous fournir des connaissances nécessaires (c’est quoi ?). On comprend que pour Leibniz l’origine des sens ( ??) est différente que celle adoptée par les empiristes, puisque pour lui, bien que les sens soient nécessaires pour nous fournir les connaissances actuelles « quoique » ( sens de ce mot entre guillemet ??), elles ne sont pas suffisantes pour nous les donner toutes. En effet, l’auteur défend que : « les sens ne donnent jamais que des exemples, (…) c’est-à-dire des vérités particulières ou individuelles ». Il soutient que l’on ne peut fonder de vérité nécessaire sur une accumulation d’exemples puisque les exemples ne concernent qu’un cas unique et singulier et donc ne saisissent pas de l’universel, ils sont donc contestables. (ok mais reformuler la phrase pour qu’elle soit plus ordonée) Les vérités particulières ou individuelles auxquelles fait référence l’auteur sont des vérités de fait. Elle repose sur l’observation et l’expérience. On peut les appeler aussi vérités contingentes parce qu’elles dépendent de l’état du monde. Il semble donc que les sens aient plutôt un rôle dans le fonctionnement des connaissances actuelles que dans l’acquisition de celles-ci. (développe)

Leibniz soutient par la suite que les exemples particuliers qui sont fondés sur l’expérience sensible ne peuvent donc pas prouver une vérité. (si, une vérité générale, mais non pas prouver : à expliquer) En effet, il distingue deux types de vérités : la vérité générale qui s’applique à la généralité des cas et qui nous viennent de nos sens à travers les exemples qu’ils nous fournissent et la vérité universelle qui s’applique à tous les cas et donc ne peut être ni être contredites, ni niées. L’accumulation d’exemples ne nous amène pas une connaissance certaine, qui perdure dans le temps. En effet, comme le dit l’auteur, les exemples « ne suffisent pas pour établir las nécessité universelle de cette même vérité », « car il ne suit point que ce qui est arrivé arrivera de même ». L’auteur insiste sur le thème nécessité universelle, et indique ainsi qu’un fait n’a aucune nécessité logique de se reproduire. (oui, développe) Connaître c’est pouvoir prévoir un phénomène car on en connaît la cause. (en effet, le seul problème c’est que cette phrase n’est pas trop reliée à ce que tu dis avant : effort de liaison faire) Si je reste au niveau des sens, je ne resterai qu’au niveau des phénomènes. Très vite je vais rencontrer des difficultés. (quelles difficultés ?) En effet, si nous prenons par exemple le coucher du soleil, tous les jours je peux voir le soleil se coucher à l'ouest et pourtant je sais que mes sens me trompent, je sais par les connaissances que j'ai apprises que ce qui m'apparaît être un mouvement du soleil est une illusion. Ce qui se passe c'est un mouvement coordonné de planètes qui me donne l'impression que le soleil se couche à l'ouest pour revenir le matin à l'est alors que la terre tourne sur elle-même dans un mouvement qui ne m'est pas perceptible mais que les mathématiques peuvent

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