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Discours de la méthode. Quatrième partie René DESCARTES

Commentaire de texte : Discours de la méthode. Quatrième partie René DESCARTES. Recherche parmi 231 000+ dissertations

Par   •  18 Octobre 2015  •  Commentaire de texte  •  390 Mots (2 Pages)  •  1 411 Vues

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  1. L’idée principale que dégage ce texte de René DESCARTES est la nécessité du doute pour établir une vérité certaine. Pour ceci l’auteur affirme qu’il est nécessaire d’avoir le doute pour établir une vérité. René Descartes va défendre son affirmation dans le seul but de trouver la vérité, faire comprendre l’importance du doute pour atteindre la vérité. Pour arriver à son but l’auteur met en avant une méthode. Décomposer son discours en plusieurs parties. Tout d’abord il commence par applique son doute en rejetant tout ce qui lui semble faux. «Il fallait que je fisse tout le contraire, et que je retasse comme absolument faux, tout ce en quoi je pourrais imaginer le moindre doute » Dans un deuxième temps, le doute s’applique au sens, puis au raisonnement, l’esprit. Au fil de sa méthode, Descartes prend conscience qu’il faut exister pour douter. Il finit par en conclure sa première vérité comme sûr. Il sort alors de son doute.

2.a « Ainsi à cause que nos sens nous trompent….nous la font imaginer »

Descartes doute avant tout de la réalité. Ainsi il remet en question nos sens tel que l’ouie, l’odorat, le toucher, la vue et le gout. En supposant que ces derniers ne soient pas fiables et qu’ils puissent nous tromper, c'est-à-dire nous faire faire une erreur de jugement, d’appréciation. De ce principe il suppose donc admet comme hypothèse, comme prémisse d’un raisonnement qu’il n’y avait aucune chose qui fût tels qu’ils nous la font imaginer, penser la réalité de quelque chose d’extérieur à soi-même. Or la vérité est ce que l’on veut entendre, ce que nous recherchons, donc on se fait dejà une image inconsciemment de la vérité car se sont nos sens qui prennent le contrôle de ce que nous pensons.

2.b « Cette vérité :….capable de l’ébranler »

Je pense donc je suis viendrait à dire « tout ce qui pense st » Penser c’est considérer quelque chose comme vrai (ou non) comme probable (ou non) Le « je pense donc je suis » pose à la fois quelque chose qui m’est propre mais aussi qui échappe dans le temps. De plus « les plus extravagantes suppositions des sceptiques n’étaient pas capable de l’ébranler démontre que l’on ne peut pas douter de tout. Peut importe l’absurdité de mes propos, bonne ou moins bonne je suis et reste quelqu’un qui pense.

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