Les addictions une maladie et non un choix
Discours : Les addictions une maladie et non un choix. Recherche parmi 303 000+ dissertationsPar cestpasmoi999 • 28 Janvier 2026 • Discours • 622 Mots (3 Pages) • 33 Vues
Avez-vous un péché mignon ?
Quelque chose dont vous ne pouvez-vous passer ?
La nourriture ? le sport ? ou peut-être les écrans ?
Nous en avons tous au moins un.
Certains sont plus au moins bons pour la santé.
Ils nous permettent de décompresser et d’oublier nos problèmes.
Tous les humains cherchent à échapper à la souffrance.
L'addiction aide certains à le faire.
Donc, certains humains deviennent dépendants pour éviter la souffrance.
Heureusement pour nous, nos péchés sont considérés comme « mignons » et rentre dans la « norme » sociétal.
En revanche, pour d'autres, ces dépendances, souvent stigmatisées, révèlent des souffrances profondes qui méritent d'être comprises et abordées avec compassion.
Oui vous l’aurez compris, je fais bien sûr référence aux drogues.
Je suis d’accord avec vous : les drogues ruinent la santé et la vie d’une personne.
Mais l’addiction n’est pas un choix, c’est une maladie. Toute drogue est addictive or en cas de sevrages les addictions créent un manque et ce manque creusent encore plus notre addiction.
Donc en imaginant que le sevrage est la seule solution, on amplifie parfois le problème.
Dire à un usager d'arrêter la drogue, c'est comme demander à une personne dépressive d'arrêter d'être triste. Dans les deux cas, ce sont des maladies qui nécessitent du soutien et de l'aide.
Alors plutôt que de juger les consommateurs, plutôt que de les rabaisser « il n’a qu’à arrêter ! » ou « c’est de sa faute », nous devrions peut-être essayer de les comprendre « comment l’aider ? » , de les entendre, pour mieux les accompagner.
Savez-vous que plus de la moitié de la population française a dit déjà avoir testé au moins un type de drogue (généralement le cannabis) ?
Oui, plus de la moitié ! Rien que ça !
Et pourtant, personnes n’en parle, c’est tabou.
Pire, on ne se sent pas concerné, on se déresponsabilise. « Moi j’suis pas drogué, je consomme juste de temps en temps »
Plutôt que de se taire nous devrions en débattre et en parler le plus possible.
Je ne fais pas référence à ces quelques heures de prévention à l’école où l’on nous explique par a plus b que, la drogue c’est mal ! Je parle de témoignages, d’échanges authentiques !
Mais malheureusement, très peu de personnes partagent leur expérience par honte et culpabilité.
Pourtant, c’est bien connu, si deux personnes partagent leur vécu, l’expérience est apprenante.
C’est d’ailleurs une des raisons de la mise en place des haltes
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