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Souffrances et désillusions pour la critique des mœurs

Dissertation : Souffrances et désillusions pour la critique des mœurs. Recherche parmi 275 000+ dissertations

Par   •  11 Mai 2012  •  Dissertation  •  743 Mots (3 Pages)  •  925 Vues

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I) Souffrances et désillusions pour la critique des moeurs (je commence donc par l’anti-héros !) :

a) Le schéma narratif selon Propp (le besoin de péripéties dans l’art de la narration, formalisme et structuralisme ‘morphologie du conte’)Proposer au lecteur des exemples d’humanité : Même dans le roman réaliste, le romancier choisit les événements et les mets en relief (Maupassant, préface de Pierre et Jean) : le personnage de roman se trouve donc forcément face à des obstacles, cela semble inévitable.

b) Le roman peut donc avoir une fonction morale : On voit les personnages face à leurs passions, il sont donc à la fois en pleine douleur et dans la désillusion. Le but est ici de critiquer les passion, c’est ce que l’on retrouve dans le roman classique notamment (ex : La Princesse de Clèves). On peut donc se heurter à des contre-exemples.

c) De plus, cette critique passe par le fait que ce qui est le plus important dans le roman est la manière dont sont dépeintes les passions des personnages (critique de l’homme au sens universel : La tragédie dans le roman est celle du personnage : voir la citation de Pierre-Aimé Touchard lorsqu’il compare le personnage de roman au personnage de théâtre : « La fatalité du roman est dans le personnage » ).

II) Le héros : Un personnage participant à l’édification du lecteur.

a) Montrer un idéal d’accomplissement personnel (chevaliers, héros en tout genre…)

b) Le lecteur prend plaisir à la lecture romanesque : il se confronte à sa lecture comme le personnage se confronte au monde avec la ferme assurance de ‘en sortir toujours. (« Le lecteur fait en lisant la lecture de lui-même » Proust). => Le personnage est ce qu’il fait

c) Un personnage à qui il n’arrive rien ? => Le personnage est ce qu’il pense (« le roman paraît chanceler, ayant perdu son meilleur soutien d’autrefois : Le héros » dit Alain Robbe Grilet dans « Pour u nouveau roman »).

III) Le personnage : Une vision de l’homme reflet de la vision du monde de l’auteur.

a) Le roman : Un genre protéiforme (qui permet s’attacher davantage à différents aspects d’un personnage par la description, les registres, les types de focalisation etc.)

Ce polymophisme permet de faire du personnage de roman un reflet de sa société ou du moins de la vision du monde de l’auteur : ainsi Proust voit-il le monde à travers la question de l’art et dela mndanité, Zola ou Balzac à travers le déterminisme de l’hérédité génétique ou bien Camus et Sartre à travers des questions d’ordre purement ontologique.

b) Le personnage de roman est proche de lecteur en cela que ce dernier connaît tout de sa destinée : « La trouvaille du romancier a été d’avoir l’idée de remplacer ces parties impénétrables à l’âme par une quantité égale de parties immatérielles c’est-à-dire que l’âme peut s’assimiler » affirme Marcel Proust dans « Du côté de Chez Swann »

c) Le personnage de roman : L’incarnation d’un destin (qu’il soit heureux ou malheureux… le destin dépend de la vision du monde puisque la vision de l’homme dépend des caractéristiques de la société dans laquelle il évolue : On retrouve ceci dans les différentes façons

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