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Commentaire de texte: Dialogue Entre Un Mourant Et Un Homme Qui Se Porte Bien de Voltaire

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Par   •  11 Janvier 2015  •  374 Mots (2 Pages)  •  1 868 Vues

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A travers ce dialogue « entre un mourant et un homme qui se porte bien », une nouvelle fois Voltaire dénonce l’intolérance, toutes les formes d’intolérance d’où qu’elles viennent

Ici il dénonce l’attitude des jansénistes (jésuites) persécutés par le régime mais eux-mêmes premiers persécuteurs

L’argumentation de Voltaire est bâtie sur le procédé de l’antithèse entre un homme faible, mourant, « à l’agonie », honnête chrétien et un homme lâche, en bonne santé, qui se porte bien. Il tente d’extorquer signature, parjure et aveux sans souci des textes et de sa foi.

Cette scène se présente comme symbolique de ce que l’on peut entendre dans le pays, « dans n’importe quelle ville de province ».

« L’homme qui se porte bien » : portrait de l’intolérant

« L’homme qui se porte bien » est méprisable, d’emblée qualifié de « barbare ». Il vient proférer des insultes à un homme à l’agonie (son premier mot prononcé : « misérable ! » ; le dernier : « impertinent ! »)

Il adresse au mourant des menaces, le tourmente ; il est sans pitié pour lui allant jusqu’à tenter de profiter de son état de faiblesse.

Que veut-il obtenir ?

Que le malade se soumette à ses volontés, qu’il abandonne tout esprit critique, toute forme de pensée individuelle: « pense à moi / sois de mon avis en tout » ; « Dis ce que tu crois même si ce n’est pas le cas » ; « Fais sans raisonner ce que je te dis »

Il lui demande encore de reconnaître que cinq propositions soient dans un livre qu’il n’a pas lu ou que le malade justifie des vérités absurdes : « Mon Père est plus grand que moi signifiant je suis aussi grand que lui ».

Enfin , il souhaite que le malade signe des propos qui l’amènent parjure.

Un portrait à charge de l’intolérant se dessine clairement :

Inversant les valeurs communément établies, il défend l’hypocrisie, présentée comme une vertu, « une bonne chose »

L’homme est sans conscience, cynique : « Un peu d’hypocrisie, qu’est ce que cela coûte ? »

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