L'institution du mariage dans La Colonie de Marivaux
Commentaire de texte : L'institution du mariage dans La Colonie de Marivaux. Recherche parmi 303 000+ dissertationsPar Isabelle Domenc • 23 Février 2026 • Commentaire de texte • 775 Mots (4 Pages) • 11 Vues
Problématique :
Dans quelle mesure le dialogue met-il en place une réflexion sur
l’institution du mariage
Plan :
Nous allons découvrir quelques axes que nous allons étudier
Axe 1 le mariage peut il être permettre l’émancipation des femmes
Axe 2 Deux conceptions du mariages opposées
Introduction :
C’est en 1750 que Marivaux écrit « La Colonie ». La scène V relate les différences de point de vue par rapport à l’intérêt du mariage. On peut s’interroger dans quelle mesure le dialogue met-il en place une réflexion sur l’institution du mariage, pour expliquer cela il faudra deux grands axes. Premièrement comment peut on concevoir deux visions différentes du mariage. Deuxièmement le mariage peut il permettre l’émancipation des femmes ? Maintenant laisser moi introduire mon développement.
Madame Sorbin, nous montre un visage réserver à propos du mariage, Non, ma fille, nous sommes dans une occurrence où l'amour n'est plus qu'un sot. Dans cette phrase madame Sorbin exprime une sorte de dégoût vis-à-vis de l’amour le qualifiant de « sot », de quelques chose d’imbécile. A cette époque le mariage n’avait pas la même utilité. Celui-ci était, dans les milieux aisés, forcément arrangé par les parents ne laissant aucune place à l’Amour. Le sentiment de madame Sorbin peut ainsi s’expliquer.
Arthénice, dans sa réplique nous confirme l’avis qu’avait madame Sorbin à propos du mariage, en parlant à Lina, la fille Sorbin, qui est tombée follement amoureuse d’un homme, Vous savez, Lina, que les femmes jusqu'ici ont toujours été soumises à leurs maris. Arthénice trouve ici les mots justes, pour faire comprendre à Lina que le mariage n’est pas ce qu’elle croit.
Ce à quoi Lina répond, Oui, Madame, c'est une coutume qui n'empêche pas l'amour. Mais comme nous l’avons remarqué dans le premier paragraphe, le mariage était la plupart du temps arrangé. Lina étant jeune ne se rend pas bien compte de ce qu’est le mariage à cette époque. Elle croit sincèrement à l’amour fou qu’elle a pour son prétendant. Ce sentiment peut alors, être perçut comme l’apanage de la jeunesse.
Cette jeunesse est-elle un frein à l’émancipation des femmes. Arthénice, essaie de jouer le rôle de celle qui apaise, en essayant de rassurer madame Sorbin des propos que tient ça fille. Ne vous emportez point, elle n'a pas été de nos délibérations, à cause de son âge, mais je vous réponds d'elle, dès
qu'elle sera instruite. Je vous assure qu'elle sera charmée d'avoir autant d'autorité que son mari dans son petit ménage, et quand il dira : je veux, de pouvoir répliquer : moi, je ne veux pas.
...