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Le combat pour l’abolition de la peine de mort

Fiche de lecture : Le combat pour l’abolition de la peine de mort. Recherche parmi 257 000+ dissertations

Par   •  26 Janvier 2014  •  Fiche de lecture  •  332 Mots (2 Pages)  •  592 Vues

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Le combat pour l’abolition de la peine de mort a débuté dès le 18ème siècle et a mobilisé bon nombre d’intellectuels français.(amorce). Parmi eux, nous pouvons citer Robespierre, Hugo et Camus. Que ce soit dans le Discours contre la peine de mort que Robespierre prononça en 1791, dans le roman Le dernier jour d’un condamné que Victor Hugo a écrit en 1832 ou dans l’essai publié par Camus en1957, Réflexions sur la guillotine, nous voyons que tous ces auteurs argumentent pour faire changer l’opinion publique majoritairement favorable à la peine capitale (Présentation du corpus, noms des auteurs, titres soulignés des œuvres, dates de publication, points communs des textes). Par quels procédés ces auteurs cherchent-ils à rallier leur auditoire à leur cause ? (question donnée par le sujet)

(Ce corrigé est bien plus complet que ce qui peut être attendu d’un élève de seconde. Il cherche à balayer l’ensemble des réponses possibles et ressemble à ce qu’on peut espérer d’un bon élève de 1ère.)

Si les formes varient, tous les textes du corpus ont un même but : montrer qu’il faut abolir la peine de mort. Robespierre a recours à l’argumentation directe. Il emploie le discours comme l’indique le titre : « Discours contre la peine de mort ». C’est aussi le choix de l’argumentation directe que fait Camus puisqu’il a rédigé un essai c’est-à-dire une œuvre qui se propose de développer un point de vue particulier sur des problèmes divers. Pour argumenterr l’essayiste peut persuader autrui grâce à la forme d’un discours intime et subjectif, ou convaincre en s’appuyant sur des faits, par exemple. C’est bien ce que fait Camus quand il s’appuie sur son propre vécu par l’anecdote autobiographique développée de la ligne 1 à la ligne 18 : il évoque sa famille en disant « mon père », « ma mère » (l.7, 11). Ainsi le discours prend un aspect intime propre à persuader. Mais Camus veut aussi convaincre dans la 2ème partie du texte, où l’énonciation est impersonnelle... [à continuer]

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