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L'intrigue du livre de Germaine Guèvremont Le Survenant

Fiche de lecture : L'intrigue du livre de Germaine Guèvremont Le Survenant. Recherche parmi 240 000+ dissertations

Par   •  18 Juin 2014  •  Fiche de lecture  •  557 Mots (3 Pages)  •  467 Vues

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D’abord dans le livre Le Survenant de Germaine Guèvremont, le personnage ressent un bonheur et une certaine liberté à travers ses expériences. Celui-ci n’a aucun domicile fixe, il bénéficie donc de décider lui-même s’il restera établi au même endroit pour un moment ou bien s’il poursuivra son chemin vers de nouvelles destinations. Le survenant est libre de partir sans contraintes et sans faire part de son départ à qui que ce soit. « Arrivée à la dernière marche, elle s’arrêta net : la paillasse était intacte, personne n’y avait couché, la chambre telle que la veille au soir, sauf que les hardes du Survenant et son paqueton ne pendaient plus au mur ». Dans cette citation, nous pouvons facilement remarquer que le Survenant n’a pas prévenu personne de son départ, c’est cette liberté en question que ce mystérieux personnage aime tant. Ensuite, lorsqu’il décide de poursuivre sa route vers d’autres horizons, il tente d’amplifier son niveau de bonheur en cherchant la quête du nouveau. À un certain moment dans l’histoire, le personnage confronte les résidants de la maison en leur disant : « Vous autres, vous savez pas ce que c’est d’aimer à voir du pays, de se lever avec le jour, un beau matin, pour filer fin seul, le pas léger, le cœur allège, tout son avoir sur le dos ». Laissez moi vous faire remarquer l’amour que ressent le Survenant face à ce mode de vie, celle-ci ressort dans la connotation positive de cette citation. Le Survenant mentionne qu’il voyage le «cœur allège», ce qui veut dire qu’il aime ce qu’il fait et que ceci lui apporte une certaine satisfaction dans son quotidien. De plus, quand il dit un «beau matin» il démontre que pour lui le bonheur c’est de se réveiller au lever du soleil et de changer d’air en solitaire. Le champ lexical qu’il utilise est une preuve de son bonheur envers cette vie désorganisée. Pour continuer, étant donné son statut, il n’a pas besoin d’entretenir de relation avec personne et il se permet de répliquer à se que peuvent dire le monde. Le survenant se permet même de critiquer : «Maudits étrangers, commença Amable…Venant éclata de rire. C’est ça, Amable, fesse dessus ou ben prends le fusil et tire les un par un tous ceux qui sont pas du Chenal du Moine ». Dans cette citation, on retrouve une hyperbole, qui sert au personnage de critiquer ce que Amable venait de dire. L’exagération qu’il utilise est sarcastique, donc elle va à l’encontre du point de vue d’Amable.

Pour conclure, le bonheur réside dans la liberté du nomadisme. Que ce soit sa liberté de pouvoir choisir s’il restera au même endroit ou s’il décidera de partir ou son indifférence face aux autres, ou encore le simple fait qu’il est lui-même le grand artisan de sa vie sont des éléments qui appuient le fait que, pour le survenant, le bonheur est une partie d’être un nomade. Ce roman littéraire nous laisse perplexe quant à l’acceptation de la différence lors de cette époque. On peut effectivement voir que les gens de ce temps étaient plus fermés face à la disparité. Il est donc facile d’affirmer que de nos jours, c’est bien le contraire qui fait surface, nous vivons dans une société où la population cherche à être unique.

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