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Corps naturel, corps artificiel

Commentaire de texte : Corps naturel, corps artificiel. Recherche parmi 241 000+ dissertations

Par   •  17 Octobre 2018  •  Commentaire de texte  •  1 161 Mots (5 Pages)  •  805 Vues

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DM Culture Générale

Ces quatre documents mis à disposition traitent du thème suivant « Corps naturel, corps artificiel » ; le corpus se compose d’un extrait de roman, d’une biographie romancée, d’une affiche cinématographique et d’un essai.  

Le premier document intitulé « Fort comme la mort » est un extrait du roman de Guy de Maupassant paru en 1889, le deuxième document est extrait du roman biographique « Courir » publier aux éditions de Minuit en 2008 et a été écrit par Jean Echenoz. Le troisième document est l’affiche du film autobiographique « Patients » de Grand Corps Malade sorti en 2017 et le dernier document intitulé « Variation sur le corps » est un essai du philosophe Michel Serres paru en 1999.

Ce corpus emmène donc la problématique suivante « Quelles fonctions remplit le corps ? ».

Dans le premier texte nous avons le corps représente sous forme de désir charnel selon Guy de Maupassant, en effet l’auteur raconte l’histoire d’un peintre qui est tombé amoureux et a eu une relation avec la femme d’un député. Maupassant montre comment les émotions jouent sur le corps « Levée tôt, elle demeura sur sa chaise longue durant toute la journée … afin de réfléchir encore en marchant » (l.11 à 14). Ce qui prouve alors que l’anxiété, le stress ou la peur provoque des papillons dans le ventre Mme de Guilleroy est restée sur sa chaise mais a aussi marché afin de réfléchir l’auteur veut surement montrer le fait que le corps évacue son stress par le sport. L’auteur démontre aussi que le corps est sensible et émotif, qu’il peut être une source de plaisir « Il restait debout prise d’une joie ardente, profonde et bouillante ... il s’assit, se coucha presque sur le divan où il l’avait presque possédée » (l.21 à 25) « Il gardait en toute sa chair encore frémissante … pour tressaillir ensemble du grand frisson de la vie ». On constate donc que deux corps en contacts et se désirant l’un à l’autre provoque des sensations et des pulsions à chacun des corps. Le deuxième texte met en exergue le corps et ses limites en racontant l’histoire d’un sportif de haut niveau qui s’entraine tous les jours afin de développer son corps et son potentiel physique.

D’après l’auteur, ce sportif pousse les limites de son corps de manières alarmantes et quel que soit l’heure ou le temps « L’hiver entre deux saisons, il s’entraine inconsidérément… bien que ça fatigue et que ça fasse mal. »  Jean Echenoz veut nous montrer qu’il y a que le travers qui paie, en effet il fait apparaitre que si le sportif faisait tout ça c’était pour s’améliorer et courir plus vite qu’il ne le faisait déjà. « Il refuse donc de ne travailler que son endurance… ce qui commence à le faire progresser pas mal. » (l.15 à 20) Ce qui confirme la réflexion amener par l’auteur puisque le coureur inventa le « sprint final », « Deux cents mères, avant l’arrivée, il démultiplie sa vitesse… On ne connait toujours pas le sprint final à cette époque… »  (l.37 à 40). On prouve donc ainsi que les efforts, les sacrifices et l’entrainement du coureur lui ont été bénéfique vu qu’il a remporté la course et que dans tout son acharnement physique il inventa une nouvelle tactique de courses encore utilisé de nos jours. Mais le romancier laisse entendre aussi qu’à trop pousser les limites de son corps on se fait plus de mal que de bien « Mais une fois qu’il y est arrivé, il s’évanouit. Il s’évanouit une autre fois… Il ne recommencera plus ces excentricités… » (l.59 à 62)

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