Esthétique chez Arendt - Points essentiels
Fiche : Esthétique chez Arendt - Points essentiels. Recherche parmi 304 000+ dissertationsPar Similitudesamies • 7 Juin 2026 • Fiche • 600 Mots (3 Pages) • 15 Vues
21/03
Hannah Arendt – Esthétique
J-F Mattéi - YouTube
Arendt considère que l’art est inutile. Mais alors l’architecture ?
Et bien certes la cathédrale a une fonction, mais ça n’est pas ça qui explique la grandeur artistique. On place toujours une distance entre la fonction et la dimension artistique.
Il y a art quand il y a dégagement du support matériel pour donner une signification autre. Il y a art quand il y a dépassement du physique par le métaphysique, production d’un sens qui n’est pas visible dans l’objet directement. Pour qu’il soit visible, il faut qu’il soit reproduit dans l’espace public.
Quelle différence entre culture aristo et populaire ?
Ce qui est aujourdhui élitiste était populaire avant.
L’oeuvre d’art a perdu son unicité pour ce qui est du cinéma. Pour Benyamin et Arendt, perte de l’Aura, de l’unicité ontologique ce l’oeuvre (découvert en 2012 d’une copie plus que parfaite de Mona Lisa, en Espagne). Il y a toujours eu la reproductibilité. Mais ça n’empêche que l’on préfère l’original. Pourquoi est-ce que l’un paraît supérieur au multiple ? Pourquoi accepte t on de croire à l’unicité ? On ne peut éliminer le symbolique.
Est-ce que la reproduction d’une oeuvre d’art devient un produit de consommation ?
La Crise de la culture, H. A.
Heidegger fait la distinction entre la chose, le produit et l’oeuvre. S’inspire H.A. aussi de Walter Benyamin. Il démontre que l’OA a changé de statut ontoogique dans les sociétés modernes. Elle avait une “aura” (aura grec, latin, français, signifie le vent, un souffle lointain qui vient)., à savoir le pouvoir de fascination qu’à une OA. “la proximité d’un lointain”. “L’OA est le désir demeuré désir” René Char -> on ne peut la consommer, le désir ne se réalise jamais. On ne peut la consommer, que la détruire (ex : Robert Morris qui détruit intellectuellement, dans une déclaration notariée qui déclare que telle oeuvre n’a aucun intérêt. Le musée Guggheneim à NY expose la note). Il peut presque exister une animosité envers l’oeuvre en tant qu’oeuvre.
L'industrie du loisir, consommer du loisir.
H.A. montre que le loisir est consommé par l’acheteur comme tous les autres produits de consommation, le loisir se réduit à sa capacité à passer le temps. Utiliser notre temps de la même manière que quand nous travaillons ou dormons. Font partie du cycle vital et social (“tout est devenu procès ou processus” cad rythmes cycliques que l’on ne peut arrêter) qui est assservi à la consommation.
Les O n’entrent pas dans ce cycle biologique. O = manifestations permanentes du monde car ouvrent un monde spécifique. Monde d’hitchcock n’est pas celui de Welles. “La culture concerne les objets et est un phénomène du monde, les loisirs concernent les gens, sont un phénomène de la vie.”
Si la société de masse utilise les oeuvres d’art, les objets de la culture...
Une O de culture est caractérisée par sa durabilité, permise notamment par son inutilité, son inaptitude à être consommée. Elles sont vouées à survivre, à participer à un autre mode d’existence que celui de la vie, celui du monde. “Le monde survit à la cité”. Traiter des oeuvres comme des objets du cycle vital.
Inspirée par Heidegger, elle distingue l’objet d’usage, le produit de consommation, et l’OA. L’O s’installe dans son propre monde.
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