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La fin du monde romain

Commentaire de texte : La fin du monde romain. Recherche parmi 304 000+ dissertations

Par   •  30 Mars 2026  •  Commentaire de texte  •  1 668 Mots (7 Pages)  •  11 Vues

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TD2- La fin du monde romain

Ce monde romain est une histoire à lui tout seul, c’est une civilisation avec un début, avec des conquêtes, avec un changement de religion, avec un déclin et de par sa fin politique connait une réminiscence.

3 idées clés :

  • La fin de Rome n’est pas un moment ciblé, c’est une transformation du monde occidentale. Elle touche les institutions politiques, la culture juridique ainsi que la représentation du pouvoir.
  • Le monde romain ne va pas totalement disparaitre. On. Peut plutôt parler de recomposition du monde romain.

Pour comprendre la fin, il faut repartir des grandes périodes du droit romain et les régimes politiques romains :

  • La Royauté : 752-509 av J.C
  • La République 509-27 av J.C en 27, Octave restitue ses pouvoirs au Sénat qui lui redélègue immédiatement de façon renforcée. Sous le nom d’auguste, il concentre l’essentiel du pouvoir en maintenant les institutions républicaines.
  • L’Empire : 27 av J.C-476 ap J.C

  • Ancient droit romain : VIIème au IIème siècle avant J.C
  • Droit classique : milieu du IIème avant J.C
  • Droit post classique, bas Empire : milieu IIIème au VIème ap J.C

Points sur le droit post classique :

  • Un affaiblissement de la doctrine, elle se limite à des compilations et elle travaille pour l’empereur
  • Une inflation législative impériale. Face au déclin des autres sources, l’empereur gouverne avec les édits, les décrets, les rescrits et les mandats. Accumulation de textes dispersés.
  • Simplification du droit, il devient inadapté aux rois barbares, c’est le droit romain vulgaire.
  • Une montée en puissance de l’empereur comme source du droit : « ce qui plait au prince, à force de loi » Ulpien.

  • On a un empire qui devient vaste et donc difficile à gouverner. Cause des difficultés au niveau administratif et fiscal.
  • La réponse à cela est donc une division de l’empire.
  • Les dieux païens sont chassés du panthéon romain par le christianisme.

Document 1 : Cavafy, « En attendant les barbares ».

L’auteur est un poète de la fin 19ème, début 20ème, grec, mort à Alexandrie, écrit ce poème en 1898. Ce poème nous parle de l’attente d’un ennemi extérieur, les barbares. Est pointé dans ce texte une paralysie des institutions, on nous parle du Sénat, de l’emp. Il y a cette idée qui paraît que l’ennemi extérieur puisse être une solution à une crise interne. (Contexte historique, juridique de l’écriture) poème qui s’inscrit dans la fin de l’Égypte qui est sous domination britannique. En septembre 1898, les troupes anglo égyptiennes remportent une bataille contre le khalifat soudanais. Cavafy va transposer la situation qu’il est en train de vivre dans un décor antique avec Rome dans le but de rendre son propos indirect, critique, historique et donc publiable. Il met en scène l’attente d’un ennemi extérieure qui sont présentés comme une cause de la paralysie d’une cité antique. Le texte révèle donc une tout autre logique quand on le transpose à la réalité de l’Égypte, il y a un affaiblissement des formes politiques de l’époque. Les barbares, dans un cas comme dans l’autre, apparaissent comme une solution paradoxale car on peut penser qu’ils vont tout détruire mais ils représentent un renouveau politique.

  • Comment l’attente des barbares permet-elle à Cavafy de penser la fin du monde romain non comme une invasion extérieure mais comme la conséquence d’une épuisement interne des formes politiques impériales ?
  1. Déclin de l’empire

  1. Affaiblissement des institutions
  2. Barbares perçus comme une menace

  1. Un ennemi vu comme solution
  1. Barbares permettent un renouveau

Démontrer l’épuisement des institutions avec les éléments de l’introduction.

« Ces gens étaient en somme une solution ». Elle renverse l’idée reçue que les barbares représentent une menace extérieure. Ils sont attendus et désignés comme une solution pour résoudre leur crise. Cette formule témoigne de la nécessité puis du désir d’abdiquer son pouvoir au profit d’un autre. Cet autre est aussi attendu pour faire perdurer l’idée de l’Empire.

En attendant les barbares est un poème extrait du recueil poème publié dans la collection poésie truc en 1978 et traduit par margerite…

Constantin Cavafy est un poète né en 1863 et mort en 1923 en Égypte. Il est considéré comme l’une des figures les plus importantes de la littérature grecque au 20ème siècle. Il écrit en parallèle de son travail de journaliste puis de courtier à la bourse puis fonctionnaire au ministère des travaux publics d’Alexandrie. Il écrit sur son homosexualité, sur la langue grecque et l’histoire depuis Alexandre LE Grand jusqu’à la chute de l’empire ottoman. Il est reconnu comme un véritable poète après sa mort. La première édition de ses poèmes est publiée à titre postule. Fasciné par ses racines grecque, sa poésie mêle modernité et héritage antique à l’instar d’Homère. Le poète connait l’instabilité politique et la violence dans cet empire ottoman soumis à des ingérences européennes. En 1882, il est obligé de fuir avec sa famille à cause de l’insurrection à Alexandrie et la guerre anglo-égyptienne. A travers ce poème, Cavafy se plonge dans l’histoire, celle qui l’obsède, celle d’une chute magnifiée et qui témoigne de la transmission volontaire du pouvoir, d’une intégration progressive et voulue des barbares au sein de l’Empire.

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