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Synthèse sur le corps naturel, corps artificiel

Thèse : Synthèse sur le corps naturel, corps artificiel. Recherche parmi 241 000+ dissertations

Par   •  28 Septembre 2017  •  Thèse  •  1 100 Mots (5 Pages)  •  9 426 Vues

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Cyrielle Michaux

BTS NRC 2

Synthèse

La femme objet : Femme considérée comme une chose ou un objet de désir. Cette définition permet de faire réagir sur le problème de ce dossier, l’importance de de l’apparence, le désir de s’augmenter pour la femme et la dictature de l’homme, le rapport de domination de celui-ci, qui considère la femme tel un objet. Le corpus de document qui nous est proposé ici,  décrit la vison des hommes sur la femme.

Le premier document, qui est un extrait de roman tirée du Portrait de Dorian Grey écrit par Oscard Wilde. Il nous donne un point de vue personnel sur sa vision de la femme,  pour lui, les femmes sont inférieurs aux hommes, considérées comme un objet, un trophée, incapables de pensée. Cette vision des femmes est partagée par l’auteur Umberto Eco dans son roman la pensée Lombaire. Lui, présente les femmes comme étant un objet sexuel, opprimée par son apparence ce qui l’empêche de développer son esprit. Charles Baudelaire dans son roman Eloge du maquillage, aborde lui l’importance pour la femme de se maquiller pour s’augmenter, se faire remarquer, faire disparaitre les marques du temps, transcender la nature avec le maquillage.

Comment la femme est-elle vue par les hommes ? Quels sont les liens entre la vison des hommes sur les femmes et le comportement de celles-ci au quotidien ?

Nous analyserons cette problématique selon une triple perspective : tout d’abord quel regard l’homme porte-t-il sur la femme ? Puis, dans un second temps, pourquoi la femme a besoin d’être toujours plus belle ? Et enfin, quels sont les liens entre l’apparence de la femme et sa pensée ?

Les femmes apparaissent comme des objets sexuels aux yeux des hommes. D’après Oscard Wilde dans Le portrait de Dorian Gray « Les femmes sont un sexe décoratif », une pensée qui est rejointe par Umberto Eco dans La pensée lombaire, selon lui, « la femme a été rendue esclave par la mode non seulement parce que celle-ci, en lui imposant d’être attirante, d’avoir un maintien éthéré, gracieux, excitant la transformait en objet sexuel ». La femme doit être désirable pour satisfaire les hommes, elle est là pour paraitre, elle est considérée comme un trophée, un objet que l’on montre aux autres, il faut qu’elle soit belle, bien habillé, bien maquillé.

Les femmes sont clairement considérées comme inférieurs aux hommes. Oscard Wilde, dans son roman explique que « Aucune femme n’est génial » car elles ne sont que des femmes. Umberto Eco, souligne que « les blue-jeans que la mode impose aux femmes, comme symbole de libération et d’égalité avec les hommes, sont en réalité un autre piège de la domination ». En réalité, même si la femme se masculinise, elle n’en devient pas pour autant égale à l’homme, elle reste toujours inférieur à celui-ci. Charles Baudelaire, quand à lui, ne parle même pas de la place des femmes par rapport aux hommes, dans son roman Eloge du maquillage.

La société impose à la femme de soigné son apparence pour être accepter. Oscard Wilde souligne que « il n’y a que deux sortent de femmes, les naturelles et les fardées » et que « nos grands-mères se fardaient pour paraitre plus brillante ». D’après Charles Baudelaire, la femme « accomplit une espèce de devoir en s’appliquant à paraitre magique et surnaturelle, il faut qu’elle étonne, qu’elle charme ; idole, elle doit se dorer pour se faire adorée ». Sans ses artifices, la femme passe inaperçue, elle se voit obligée de se maquiller pour se démarquer, pour qu’on la remarque. Dans la société l’apparence de la femme est une notion très importante, c’est une obligation d’être belle. Umberto Eco rejoint cette analyse. Il confirme que « La millénaire oppression des femmes est due aussi au fait que la société leur a imposé des armures ». Il constate que « les habits sont des artifices sémiotiques : c’est-à-dire des machines à communiquer » et que le «langage vestimentaire influencent la vision du monde ».  L’apparence extérieure qui leur a été imposée, emprisonne la femme dans son armure, elle en devient opprimée par son apparence, son style vestimentaire, son maquillage détermine alors qui elle est, car seul son image reflète qui elle est.

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