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Biographie de Georg Simmel

Fiche : Biographie de Georg Simmel. Recherche parmi 299 000+ dissertations

Par   •  25 Mars 2013  •  Fiche  •  1 019 Mots (5 Pages)  •  1 709 Vues

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Georg Simmel, né le 1er mars 1858 à Berlin en Allemagne et mort le 28 septembre 1918 à Strasbourg, est un philosophe, sociologue et théoricien de l’interaction et des formes sociales. Selon lui, la vie sociale est le produit d’un mouvement contradictoire entre la vie et des formes. L’interaction, est le concept sur lequel il a beaucoup étudié, de ce fait il rejoint les auteurs tels que Goffman ou Becker. Simmel a été une référence importante pour l'École de Chicago.

Dans un premier temps, nous allons nous intéresser au concept de l’action réciproque du point e vue de Georg Simmel. Pour ce devoir, nous nous intéressons à Simmel, et son concept de l’action réciproque. Selon Simmel, il n’y a pas de société en soi, pour lui les individus sont liés entre eux par des actions réciproques, ce qui l'intéresse ce sont les interactions entre les individus et la société.

Simmel s’est intéressé, entre autres, à l’art, au conflit, au secret, à la mode, à l’amour, au travail, à l’argent, à la sociabilité, à la ville. Dans tous les cas, pour reprendre son vocabulaire, il y a des formes, du contenu et de l’action réciproque. Car, selon-lui, tout est là : dans la nature fondamentalement relationnelle de la vie sociale. Il s’intéresse à la société, et en son sein, aux “actions réciproques” des individus. Ces actions réciproques “soutiennent toute la fermeté et l’élasticité, toute la multiplicité et toute l’unité de la vie en société”, selon Simmel.

Je cite page 8 du cours, « C’est à travers leur action réciproque que les individus créent une unité, une société, ou encore une socialisation ». La socialisation se définit par l’apprentissage de la vie en groupe par l’enfant. Ce processus engage le contact des personnes à d’autres personnes ou structures impersonnelles. Et c’est de là, que résultent les actions réciproques, on ajoute que ce concept est au cœur de la méthode de Simmel. Ces actions réciproques sont en fait des interactions qui découlent de ces relations entre ces nombreux contacts. Simmel est ainsi connu pour avoir mis en œuvre une microsociologie, selon laquelle la vie ne se saisit que par le quotidien, le futile, le discret, l’indifférent, le banal. Son travail est une des sources de l’anthropologie urbaine. Le fond de l’affaire est de considérer, notamment dans des contextes urbains qui réunissent un nombre important d’individus, que la société est faite d’interactions entre des dynamiques individuelles. C’est à partir de la qualité et de l’intensité de ces relations que se façonne le cadre de vie urbain moderne.

Afin de fermé la parenthèse sur la socialisation, on peut dire qu’elle constitue la cause, l'origine de certaines caractéristiques qui ont en commun certains phénomènes qui pour autant ils n'existeraient pas sans cette socialisation.

Je cite (page 90)* : « En tant ...de socialisation » La société n'est dans ce cas que le nom donné à un ensemble d'individus, liés entre eux par des actions réciproques ... ». Pour Simmel, la notion de socialisation doit être préférée à la notion de société, l'action réciproque naît de certaines pulsions ou en vue de certaines fins. L'action réciproque signifie qu'un individu a une double nature par rapport au monde et par rapport à lui-même. L'ensemble de ces actions réciproques constituent une unité, c’est à dire une société. Le problème sociologique a pour but d'abstraire, du phénomène, ce qu'appelle Simmel la vie sociale, (p99)* ce qui n'est vraiment que société, c'est

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