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Les GES, gaz à effet de serre

Compte rendu : Les GES, gaz à effet de serre. Recherche parmi 304 000+ dissertations

Par   •  6 Mai 2026  •  Compte rendu  •  757 Mots (4 Pages)  •  6 Vues

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Alix, Lise, Romain & Zélie        TG5

Les GES sont des gaz présents dans l’atmosphère qui retiennent une partie de la chaleur du soleil. Les plus connus sont le dioxyde de carbone (CO2) et le méthane (CH4). Ce phénomène est naturel et indispensable à la vie. Cependant, les activités humaines, comme l’industrie, les transports ou l’agriculture, en produisent de plus en plus. Ces activités renforcent l’effet de serre et provoquent le réchauffement climatique. Aujourd’hui, on va se concentrer sur le lien entre le numérique et les GES. En 2024, le numérique représentait 3,4 % des émissions GES et 4,4 % en France. Son impact environnemental concerne tout le cycle de vie des appareils : extraction des minerais, fabrication, transport, utilisation et recyclage. Ce n'est pas seulement le CO2 : des substances toxiques polluent aussi l'eau et les sols. Il est donc important d'adopter des usages numériques plus responsables.

Les data centers sont de grands bâtiments remplis de serveurs qui stockent et font fonctionner tout ce qu’on utilise sur Internet. Ils doivent marcher en continu, ce qui les fait beaucoup chauffer et les oblige à utiliser une forte climatisation, très énergivore. Résultat : ils consomment énormément d’électricité et émettent beaucoup de CO₂, souvent autant qu’une ville entière. Aujourd’hui, en France, ils représentent 46% des GES produits par le numérique. Même s’ils sont indispensables, les data centers sont donc une pollution numérique importante mais peu visible.À mon avis, dans la vie actuelle où le numérique est omniprésent, il est important de prendre conscience de l’impact environnemental des data centers afin d’utiliser Internet de manière plus responsable, par exemple en limitant le streaming inutile et en favorisant des solutions numériques plus durables.

La vidéo est l'un des moyens les plus efficaces pour capter l'attention des utilisateurs mais aussi l'un des plus gourmand en termes d'énergie. Les géants du numérique mettent en place des dispositifs dont le but est de maximiser le temps que l'internaute passe sur leurs services afin de monétiser cette audience, par des publicités par exemple. Cette augmentation du temps d'utilisation leur permet de rassembler de plus en plus de données sur les utilisateurs et ainsi leur proposer du contenu orienté sur leurs centres d'intérêts pour inciter à consommer plus. Cette consommation alimente donc le trafic de données, ce qui demande une quantité d'énergie gigantesque, et les chiffres de ce trafic augmentent chaque année. Netflix représente 25% du transport de ces données en France et 13% dans le monde, tandis que Google, avec la franchise Youtube représente 15% en France et 9% à travers le monde. Si ces mécanismes peuvent altérer notre capacité de concentration et nos emplois du temps, ils sont tout aussi problématiques pour la planète. L'énergie utilisée pour visionner les vidéos en ligne serait, selon l'association The shift project, à elle seule responsable de près de 1% des émissions de gaz à effet de serre ( soit l'équivalent de celles de l'Espagne ) et représentent 75% du trafic de données mondial.

La fabrication des appareils numériques est une source importante, mais souvent invisible, de GES, il représente 50 % de l’impact carbone du numérique. Produire un smartphone se fait en plusieurs étapes qui consomme beaucoup d’énergie et produisent de nombreux GES : l’extraction des matières premières (environ 200 kg/smartphone) dont des minerais souvent rares, leur transportation, l’assemblage des composants, la fabrication en usine et la distribution des appareils à travers le monde. Ces appareils sont souvent remplacés rapidement, cette production se répète donc sans cesse. En France, 88 % des utilisateurs changent leur téléphone alors qu’il fonctionne encore. Et dans le monde, il y 48Md d’objets connectés soit 8 objets par personne en décomptant les populations non connectés. Contrairement à l’idée que le numérique est immatériel et propre, sa fabrication contribue en grande partie aux émissions de GES et joue un rôle dans le réchauffement climatique.

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