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Les 17 Notions de philosophie

Commentaire de texte : Les 17 Notions de philosophie. Recherche parmi 304 000+ dissertations

Par   •  17 Mai 2026  •  Commentaire de texte  •  21 056 Mots (85 Pages)  •  11 Vues

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Les 17 Notions

1 Art

2 Le bonheur

3 La conscience

4 Le devoir

5 L’Etat

6 L’inconscient

7 La Justice

8 Le langage

9 La liberté

10 La nature

11 La raison

12 La religion

13 La science

14 La technique

15 Le travail

16 La vérité

Origine de la Philosophie

L’origine de la philosophie est entre le 6ème et 4ème siècle AV.JC (Grèce Antique)

Où commence la philosophie ?

Revient à dire : Quand est apparue la philosophie ? : question historique

Où : interprétation historique

Quelles sont les frontières qui sépare la philosophie de ce qui n’est pas elle ?

Il faut toujours déjà savoir ce que c’est que la philosophie (identité) pour pouvoir envisager la question de ces origines.

Inversement, ce qui fait le propre la philosophie a toutes les chances d’avoir été déterminé par les circonstances de son apparition.

Première apparition de la philo dans la culture hellénique (grecque)

Hellénique 

Désigne initialement un ensemble de pratique inédites relatives à la manière d’envisager le monde et d’en rendre compte.

C’est un mode nouveau de rationalité 🡺 nouveau régime discursif

Nouvelle manière de parler et de panser.

LOGOS : raison, discours

  1. Histoire des origines

Tout commence en Ionie, à Milet au VI s, av J.C suite au travaux de 3 penseurs, Thales, Anaximandre et  Anaximène, dont les recherches vont présenter suffisamment de ressemblances pour formés un « école ».

Eux même ne se désigne pas comme « philosophes ». Le mot d’ailleurs n’existait pas.

PHILOSOPHIA = philosophie

PHILOSOPHOS = philosophe

PHILIEN = Aimer

SOPHIA = Sagesse

PHILOSOPHIA = Amour de la Sagesse

Il était appelé « physiciens », PHUSIOLOGOS = physiologue

Physio = nature

Au début, l’usage des mots philosophie et philosophe s’impose par opposition.

La philosophie est à l’intérieur d’un vaste mouvement de transformation du paysage intellectuelle, où l’on voit se multiplié les pratiques repérables aux figures qui les caractérise

La philosophie se définit négativement à partir de ce qui n’est pas elle.

  1. Changement de paradigme civilisationnel

Fait de civilisation

Jusqu’au 6°s av J.C, la transmission du savoir se faisait ordement.

On assiste aux débuts du recours systématique en véhicule de l’écrit dans la transmission de la connaissance.

On va rompre avec la tradition du récit épique qui raconte comment le monde est devenu ce qu’il est.

Influence de puissances surnaturelles.

Expliquer par écrit à quelles causes invariables obéissent les phénomènes de la natures.

  • Savoir, ce n’est plus se faire l’écho de ce que l’on a entendu de la bouche du poète, mais à être capable d’exposer rationnellement quelles lois président à l’apparition des phénomènes.

HAPAX = quelque chose qui survient et qui ne réarrivera jamais

L’écrit va induire, au-delà du model de l’intelligibilités rationnel promue par les physiciens, un nouveau mode de relation entre « l’auteur » et son « public ».

Il encourage l’écrit d’un regard critique matériellement impossible quand on a affaire à des paroles insaisissables.

Le recours à l’écrit à aussi conduit à une attention de tous les instant prêter à la cohérence interne du discours, et plus largement à tout les règles qui préside à sa production.

                                SOPHISTES (Rhétorique)[pic 1]

PHYSICIENS[pic 2]

                                PHILOSOPHES (Logique)

  1. L’avènement de la raison

Apparition d’un discours « positif » sur la nature

Positif : qui repose entièrement sur des « loi »

Désormais, avec les physiciens, la nature envahit le réel en cessant d’être un théâtre pour devenir une puissance. Les éléments qui compose la nature n’obéisse à rien d’autre qu’au loi qu’il contiennent.

La nature comprise à puissance de production signifie que les choses, pour être ce qu’elles sont, n’ont besoin de rien d’autre que d’elle. (et des rapports qu’elles sont amenées à entretenir les uns avec les autres)

La nature obéit à un principe immanent.

La nature se conforte à un principe d’immanence, quelque chose qui se suffit à lui, et ne nécessite pas d’intervention extérieur.

On cherche à faire en sorte que les choses puissent se comprendre à partir d’elles. Ce sont les éléments constitutifs et les qualités qu’on leur prête qui permettent d’expliquer les phénomènes.

                        Puissance, domination[pic 3]

« ARCHE »[pic 4]

                        Principe

Précédemment, le gouvernement des choses dépendait de l’exercice d’une puissance étrangère. Désormais, on privilégie l’acceptation du mot renvoyé au principe.

 Le savoir se constitue également de manière positive parce qu’il exclut l’expérience sensible. En lien et place d’un rapport un monde qui repose sur la sensation on construit des représentation abstraites qui modélisent des CONCEPTS.

Plutôt que de renvoyer chacun à l’expérience singulière de la sensation du chaud et du froid (relative), on s’efforce de recouvrir à des catégories absolues en évoquant le chaud et le froid. C’est la naissance du CONCEPT.

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