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Compte rendu Berlin 2016.

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Par   •  23 Novembre 2016  •  Dissertation  •  1 566 Mots (7 Pages)  •  852 Vues

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Le mardi 23 février 2016, je suis arrivée dans la salle de théâtre La Capilla vers 19 :30 avec ma classe de théâtre. Nous avons assisté à la représentation de la pièce « El reino de los animales », œuvre originale du dramaturge allemand Roland Schimmelpfennig, auteur de « La mujer de antes » et « El dragón dorado ». Pour être représentée par première fois en Mexique, cette pièce de théâtre contemporain a été traduite à l’espagnol par Ilana Marx.[pic 5]

Sous la direction du metteur en scène Luis Rivera, les acteurs jouent un paradoxe et un parallélisme entre deux histoires en présentant un groupe de jeunes acteurs qui, après plusieurs années d’avoir joué une pièce sur le règne animal, voient menacé leur futur comme des acteurs par la fermeture du théâtre dans lequel ils opèrent.

https://www.facebook.com/el.reino.de.los.animales/?fref=ts

Cette pièce de théâtre a été présentée par la première fois en Mexique en Casa del Lago de l’UNAM, et maintenant, dans la salle La Capilla, les acteurs qui jouent cette satire sur les opportunités dans le champ artistique sont des diplômés de la CUT et l’ENAT : Emmanuel Lapin comme Frankie et La Cebra ; Edgar Alonso comme Peter et El León ; Raquel Mijares comme Sandra et El Antilope ; Óscar Serrano comme Dirk et El Marabú ; Ari Albarrán comme Isabel et La Gata salvaje ; Yunuén Flores comme Kristin.

Contrairement à la disposition de la salle dans la représentation de la pièce « 7 billones de habitantes y yo sigo teniendo frío », cette fois ci la scène a été utilisée entièrement par les acteurs pour jouer, c’est-à-dire, il n’y avait pas de sièges sur scène. De plus, les acteurs n’intercalaient des dialogues avec le publique, toute l’histoire se développait autour des personnages, même au début, quand il semblait que la zèbre parlait au public c’était plutôt un dialogue avec soi-même, comme s’il réfléchissait à voix haute.

Même si l’espace était encore petit, les acteurs l’ont bien profité : en se déplaçant par tout la scène et en l’équilibrant, évitant les espaces vides, et en prenant des positions spécifiques pour chaque partie des histoires. Quand les acteurs jouaient les rôles des animaux ils utilisaient presque tout le temps tout l’espace de la scène, mais ils restaient ensemble, c’est-à-dire que tous participaient ; il y avait quelques moments seulement parlaient un ou deux des personnages, mais finalement tous restaient sur scène en jouant. Du côté de l’histoire des acteurs, on utilisait seulement une partie de la scène, soit en haut, soit en bas, soit au centre, etc. Et quand il apparaissait une scène de cette histoire, non pas tout le monde parlait, par exemple, il y a une partie où deux personnages des animaux sont restés sur scène tandis qu’une scène de l’histoire des acteurs se développait ; ils se sont placés aux côtés extrêmes de la scène (droite et gauche), sous une lumière noire pour ne pas prendre l’attention du publique et ne distraire pas aussi les autres acteurs. De ce côté, l’organisation de l’espace scénique a été bien faite.

Ensuite la scénographie et les costumes ont été très remarquables ; c’est une partie de la représentation qui m’a attiré le plus. Dans un premier temps, les costumes sont une partie très importante dès le début de la présentation, puisqu’elle commence avec les personnages en parlant un dialogue qui pourrait paraitre n’avoir aucun sens, et pendant qu’ils parlent, ils commencent à se peindre le corps, chacun comme l’animal qu’ils vont représenter. Ce début forme partie de l’histoire des acteurs, car le spectateur peut apprécier le procès que se fait avant de commencer à jouer une pièce, comme l’est la préparation, le maquillage, le démaquillage, et de cette manière l’intimité de la vie d’un acteur s’est ouverte aux spectateurs. Le concept des costumes était à la charge du groupe « Todo lo que no fuimos » qui s’inspire des maquillages de tribus africaines. Dans un deuxième temps, la scénographie était très changeante. On change les décors d’accord à l’histoire qui va être jouée. Par exemple au début il n’y a pas beaucoup de décors, seulement les tables où ils sont assis et la peinture qu’ils vont utiliser pour « s’habiller », mais au cours de la pièce on apparait et disparait certains objets, tel que les tissus pour représenter l’eau, des chaises, des meubles, etc., mais les tables restent toujours sur scène. Avec elles, disposées de différentes formes, on pouvait monter plusieurs scénographies selon l’histoire qu’allait être représentée ; elles étaient plus utiles avec l’histoire des animaux, car avec l’histoire des acteurs, parce que dans ces scènes on faisait utilisation des meubles et décors plus modernes, plus actuels. Mais il faut remarquer que le choix des décors pour l’histoire des acteurs consistait en matériaux pour donner l’image d’une « mauvaise » représentation, tels que les tissus bleus et les jouets pour représenter un grand crocodile. Et cela devait sembler être mauvaise, car il s’agissait d’une pièce que les personnages avaient joué par six ans.[pic 6][pic 7][pic 8][pic 9]

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